
Comment choisir son moyen de portage ?
Choisir le moyen de portage le plus adapté à ses besoins est une étape importante pour tous ceux qui souhaitent porter son petit bébé, que ce soit pour des activités quotidiennes ou pour des aventures en plein air. Il existe de nombreux moyens de portage différents, nous avons fait 3 schémas pour vous aider à y voir plus claire. Voici trois schéma pour vous aider : Comment choisir un porte-bébé naissance ? Comment choisir un porte-bébé dès 4 mois ? Comment choisir un porte-bébé pour un an et plus ?

Comment bien porter son bébé ?
Vous attendez un bébé ou venez d’accoucher, et vous aimeriez expérimenter le portage, mais vous ne savez pas trop ni par quel bout (d’écharpe) commencer ni comment vous y prendre. Et plus vous lisez de liens sur internet et plus vous êtes perdus ! Cet article est là pour vous aider à faire le tri et débuter sereinement votre portage.1 – le portage physiologique, qu'est-ce que c'est ?Ce terme vous avez du le lire au moins 52 fois, mais à quoi fait-il référence exactement ?On parle de portage physiologique, lorsque ce dernier s’inscrit dans le respect de la posture naturelle du tout petit.Les critères principaux à retenir sont les suivants :Bas du dos arrondi : la colonne vertébrale du nouveau-né est naturellement arrondie, contrairement à celle d’un adulte qui forme un espèce de S, elle va plutôt former un C un peu étiré (comme une virgule). Une position dos droit correspond en termes de confort à une position cambrée chez un adulte, ce qui peut rapidement devenir inconfortableGenoux plus haut que les hanches : le fait de remonter les genoux permet au fémur de bien s’emboîter dans le cotyle de la hanche et offre un meilleur confort. Pour illustrer une posture ne permettant pas le regroupement, vous pouvez transposer à être assis sur un grand tabouret de bar avec les jambes qui pendent.Ces deux critères sont évidemment à prendre en considération de façon très globale. Lorsque l’enfant grandit par exemple, il va progressivement voir sa colonne évoluer pour atteindre vers 18 mois / 2 ans la forme qu’on connaît chez un adulte. D’un nouveau-né souvent très regroupé, on observera un arrondi de moins en moins prononcé au fil des mois, ce d’autant plus que l’enfant s’éveille et est en mouvement.Certains enfants sont également plus toniques que d’autres et ne vous laisseront pas remonter leurs genoux plus haut que la hanche, c’est notamment souvent le cas des bébés souffrant de reflux gastro-œsophagien (RGO).Cela ne doit pas devenir un frein ou un stress, votre bébé ne court aucun risque de blessure ou de mauvais développement s’il n’est pas porté de façon parfaitement physiologique, le principal étant qu’il soit porté et que cela vous aide au quotidien.2 – votre premier système de portage : vos brasOn le néglige trop souvent, mais votre premier outil de portage, ce sont vos bras ! Avant même d’envisager le recours à un quelconque porte-bébé, il semble assez logique de commencer par le commencement à savoir être à l’aise avec la manipulation de votre bout de chou.Il est conseillé de manipuler son bébé en respectant son enroulement naturel (cf point numéro 1), on veillera à limiter les postures en traction et en hyper-extension. Cela passe par éviter notamment de le soulever par les aisselles, en préférant par exemple d’abord l’asseoir et le soutenir ensuite par les fesses.Le soutien du bassin de votre bébé lui apporte confort et stabilité, sa base est comme un centre de gravité. Cela le rassure et le calme, et facilite de votre côté également sa manipulation.Pour votre confort à vous, vous pouvez privilégier l’utilisation de votre avant-bras comme support au lieu de la main : lorsqu’on porte avec sa main on se crispe énormément et cela favorise la survenue de tensions jusque dans les cervicales et de tendinites au poignet. En outre, la main qui porte entre les jambes du bébé l’invite à se jeter en arrière, l’inverse donc de l’effet recherché !D’une manière générale, n’hésitez pas à utiliser l’ensemble de votre bras et de votre buste pour offrir un bon ancrage à votre tout petit sans sursolliciter vos articulations. On rappellera que lorsque l’enfant atteint 6kg (autour de 3-4 mois), c’est l’équivalent d’un pack de lait que vous portez plusieurs heures par jour ! Préserver son corps au quotidien et dès le départ s’avère de fait indispensable. Prenez le temps de chercher sur votre buste des zones où votre bébé se cale parfaitement (emboîtement des corps), avec le porte-bébé ensuite on réalisera les installations à ces endroits et cela permettra que la tête ne bascule pas.3 – Le choix du porte-bébéChoisir son système s’avère souvent être l’étape la plus compliquée ! Écharpe, sling, mei-tai, préformé, ces mots sont du chinois pour vous ? Ne paniquez pas, c’est normal. Il est un fait que l’offre s’est développée bien plus vite que les conseils d’utilisation et qu’on a vite fait de s’y perdre ! Nous vous invitons en premier lieu à lire notre article sur les 10 erreurs à ne pas faire lorsqu’on souhaite acheter un porte-bébé, qui pourra vous donner quelques billes sur lesujet.Pour schématiser un peu, nous vous invitons à d’abord évaluer votre besoin principal : envisagez-vous plutôt un portage pratico-pratique pour la maison, quelques courses rapides ou des A/R école, ou bien plutôt un portage plus longue durée, pour des siestes de bébé ou des balades ?Les systèmes les plus pratiques sont généralement les slings et préformés. Ils s’installent très vite, ne traînent pas au sol et vous permettent d’être tout de suite dans le portage.Les systèmes les plus pérennes sont généralement les echarpes et les mei-tai. Ils demandent un peu plus de temps pour être mis en place et bien ajustés, mais permettent un portage longue durée dans les meilleures conditions.Praticité et confort vont malheureusement s’opposer : plus on souhaite un système pratique, moins il va comporter de réglages et ajustement, et moins il sera confortable (du moins il restera confortable mais moins que les autres). Être confortable nécessitera au contraire un peu plus de manipulations et cela ne correspond pas vraiment à des installations ultra rapides.On pourrait comparer l’écharpe à une paire de chaussures de randonnées et le sling à une paire de tongs : les 2 sont utiles mais pas au même moment ! Et comme on n’irait pas marcher longtemps en tongs, on ne mettra pas pour autant de chaussures de randonnée pour aller relever le courrier.Vous souhaitez porter à la fois dans le quotidien et pour des balades ? Misez sur 2 systèmes différents pour en tirer les meilleurs profits !4 – La sécuritéVous avez vos bras, votre porte-bébé, votre bébé, et êtes parés pour le portage, bravo ! Parlons maintenant sécurité.Les règles de sécurité en portage sont assez basiques :Bébé vertical et face à vous : allongé dans un système il risque de se tasser et la matière de venir limiter la bonne circulation de l’air, ce sont des positions à réserver exclusivement au portage à bras. Le face au monde est également à éviter (risque de chute accru).Voies respiratoires dégagées : la tête de votre bébé doit toujours être libre, le porte-bébé et les couvertures remontant au plus haut derrière la nuque. Il fait froid ? Mettez-lui un bonnet ! Il vaut au pire toujours mieux un petit courant d’air qu’un bébé ne pouvant plus respirer. Les voies respiratoires dégagées c’est aussi vérifier que bébé n’est pas affaissé dans la matière : vous pouvez passer un doigt entre son menton et son thorax.Portage haut sur le buste : une installation trop basse aura tendance à être trop lâche, votre bébé risquerait d’être tassé.Porte-bébé bien ajusté : la matière enveloppe votre tout petit, les réglages le soutiennent, il ne peut pas glisser dessous ni tomber.Pas de pratique sportive : pas de course à pied, vélo, ski et autre trampoline avec bébé porté !On peut y ajouter d’autres règles importantes également même si moins essentielles :Des vêtements souples qui ne gênent pas bébé. Que ce soit en portage ou au sol, privilégiez des habits amples et non contraignant, personne n’irait faire de sieste ou de cours de yoga en jean slim ou robe de mariée, votre bébé non plus !Pas de manteau ni combi-pilote : il vaut mieux garder votre bout de chou le plus prêt de vous que possible pour favoriser la thermorégulation. Les matières épaisses gênent les bons réglages, et tendent à obstruer les voies respiratoires et appuyer sur l’artère fémorale, altérant la circulation sanguine dans les jambes. Couvrez-le plutôt par l’extérieur avec une couverture de portage ou un manteau de portage par exemple.Des petites pauses régulières pour que bébé puisse bouger un peu, toutes les 2-3h idéalement (ça tombe bien, en général il va réclamer à téter ou avoir besoin que sa couche soit changée à peu près au même rythme !). En été pensez également à bien l’hydrater !D’une manière générale, vérifiez régulièrement que tout est OK en cours de portage.5 – Choisissez le bon momentErreur classique de débutant : « Bébé pleure ! Tiens, si je le mettais dans l’écharpe que je n’ai jamais utilisée de ma vie ? »Équivalent : « tiens, si on allait faire la première leçon de conduite Place de l’Étoile à Paris ? »Vous l’avez compris, c’est une très mauvaise idée ! Même pour un porteur confirmé, installer un nouveau-né en mode remake de l’exorciste dans un porte-bébé est un exercice délicat. Visez un moment où tout est OK : bébé est calme et repu, vous-même êtes zen et sans contrainte (RDV ou autre). Les premières installations servent non pas à satisfaire un besoin de portage mais un besoin d’ APPRENDRE à porter.A l’usage il est assez classique également que bébé pleure lors des installations, cela ne veut pas dire qu’il n’aime pas le portage mais plutôt qu’il n’aime pas les installations en portage, ce qui avouons-le n’est pas l’étape la plus agréable pour lui. N’hésitez pas à aller au bout comme vous pouvez (ce n’est pas le moment de viser le réglage parfait), marchez pour le calmer, vous reviendrez sur les ajustements ensuite.6 – Profitez !Ça y est vous voici enfin prêts ! il vous reste à surtout profiter de ces doux moments avec votre petit cœur !Prenez-le temps d’apprendre tranquillement et sans pression, en visant des objectifs raisonnables au début : un bébé qui respire et qui ne tombe pas. L’aisance et le confort viendront progressivement avec le temps. N’hésitez pas également à vous faire accompagner par une monitrice de portage !Bon portage !

Les soins essentiels pour bébé
Tout est prêt, la chambre les doudous, et la valise pour la maternité… Y’a plus qu’à !Et le jour de la grande rencontre arrive !On est émerveillé par ce petit bout…par tant de perfection. Ces petits doigts avec ces petits ongles au bout, tout délicat… Et le bonheur nous envahit, on se connaît déjà tout en se découvrant…L’allaitement se met en place et parfois les petits maux de ventre avec : petits cris, ventre qui se tend, genoux qui se regroupent… Aïe aïe aïe… des petites coliques ? C’est là que je me souviens que mamie Lison m’a offert un coffret magique m’a-t-elle dit ! tout pour les petits bobos de bébé des potions naturelles et bio aux plantes.Je découvre Calm Bidou, plein de promesse rien que dans le nom ! Un massage du ventre et parfois seulement une application dans le bas du dos juste au-dessus des fesses et je vois que ça l’apaise vite. Alors cela devient un rituel pendant les premières semaines, le temps que ses petits intestins intègrent leur fonction correctement eux aussi !Voilà maintenant deux mois que la vie coule doucement avec Bébé, les repères se prennent le rythme se dessine peu à peu…Il est temps pour son grand frère de rejoindre l’école et voici qu’au bout de deux semaines le nez coule et bien évidemment il transmet quelques miasmes à sa petite sœur… Et voilà que son nez se met à couler aussi… grrrr ! Allons voir dans le coffret magique de Mamie Lison… Atchoum !En plus du lavage de nez, voilà un nouveau rituel massage du thorax ou de la plante des pieds (ce qui est le plus facile selon le nombre de couche de vêtement pour atteindre la zone😉). En quatre jours c’est réglé ! Ouf ! Deuxième épreuve bobo passé ! On ne nous dit pas toujours tout ça…Mais comme on est en hiver, je continue une application par jour sous ses petits pieds, un petit massage réconfortant qui va en même temps renforcer son immunité naturelle pour faire barrière aux prochains nez qui coulent !Six mois passés, ce n’est plus le petit bébé tout mignon qui ne bouge pas… elle s’est se faire entendre ! Mais là, on l’entend bien plus : grognon, les joues rouges, la bavouille de partout …je sens la troisième épreuve qui s’annonce et pas des moindres : les dents !Là c’est du grand jeu ! Sommeil perturbé, bébé inconsolable… Je donne un hochet glacé, ça soulage mais ça repart, il faut que je fasse un roulement judicieux, qu’il y en ai toujours d’avance, une vraie course contre la montre !Tiens, Premières Dents… j’avais oublié le coffret magique offert par Mamie Lison… et là c’est vraiment magique ! Soulagement immédiat. Une goutte sur le doigt (trop pratique à mettre) et mon doigt qui masse la gencive (et se fait parfois écrasé par les marchoirs de pitbull de mademoiselle) , plusieurs fois par jour et on sent bien que ca fait du bien !On ne s’en sort pas trop mal… La première dent perce au bout de quelques jours en ayant retrouvé le sourire et le sommeil ! Trop bien ce produit, il soulage la douleur, amollies la gencive et permet la poussée des petites dents dans un calme relatif…9 mois… « Regarde chéri, elle a bien compris le 4 pattes, elle va vite ! » Mais n’envisage pas tout… et boum… le pied de la table au milieu du front et la première bosse ! Cette fois tout les stick magiques sont prêt à dégainer Badaboum que je mets juste sur la bosse naissante et la magie encore … Bébé soulagé reprend son exploration et miracle au bout de quelques heures la bosse s’atténue en deux applications et même pas de bleu !Il restera à expérimenter le Petit bobo (le deuxième stick d’urgence du coffret magique offert par Mamie Lison) … Et bien c’est son grand frère qui lui fera quelques jours plus tard en s’étalant de tout son long au square : hurlant « mamannnnnn… », genou egratignés, des larmes pleins les joues… Mon diplôme d’infirmière de square en poche, je sors un petit mouchoir pour essuyer les gravillons et mon roll Ptit Bobo car ça ne pique pas, ça soulage ça nettoie et EN PLUS il peut le mettre tout seul comme un grand ! Ce qui limite aussi beaucoup les pleurs !!!Petit bobo et Badaboum vont faire partie des indispensables de mon sac et de nos sorties car bleu, bosse, pt brulure, ampoule et égratignures ne feront pas long feu !Alors merci Mamie Lison de m’avoir fait découvrir des potions magiques aux plantes pour soulager mes deux trésors cascadeurs car on se trouve bien démunie pour ces petits bobos du quotidien…on n’a malheureusement pas de cours de préparation à la fonction parentale pour gérer tous les aléas de notre nouvelle fonction 😉 ! Et c’est quand même bien mieux de faire avec les ressources de la nature quand cela est possible… quand on voit comment elle a bien fait les petits doigts de notre petit bout…https://www.youtube.com/watch?v=BQE5Wr4XvVc

Hiver et bébé, comment renforcer ses défenses naturelles ?
Anti-virales, anti infectieuses…les huiles essentielles sont particulièrement efficaces pour lutter contre les maux de l’hiver. Elles sont des alliés de choix pour aider le corps à combattre virus et autres maladies.Notamment chez les enfants et les bébés, certaines huiles essentielles sont très utiles et permettent de se renforcer tout naturellement et en toute innocuité. Elles peuvent être appliquées en massage pectoral ou sous les pieds. Attention cependant à toujours les utiliser diluées et dosées correctement !L’huile essentielle de Ravintsara est une anti-virale puissante et est remarquable pour stimuler le système immunitaire. Il faut penser à utiliser l’huile essentielle de ravinstara à chaque fois que l’on veut stimuler les défenses naturelles. L’huile essentielle de Thym linalol est une anti-infectieuse. Le thym linalol est le plus doux des thyms pour lutter contre toutes sortes d’infections chez les plus sensibles, notamment contre les infections respiratoires (rhinites, rhino-pharyngite, bronchites, etc).L’huile essentielle d’Eucalyptus radié est l’huile essentielle utile pour décongestionner le système orl supérieur et qui possède également une action stimulante du système immunitaire. Très bien supportée par la peau elle diffère de l’huile essentielle d’Eucalyptus globulus très puissante et déconseillée pour les tout petits.Découvrez notre gamme de soins atchoum fabriqué dans la Loire utilisant les propriétés de ces huiles essentielles.
Les huiles essentiels sont-elles des perturbateurs endocriniens ?
On parle beaucoup de perturbateur endocrinien, mais qu’est qu’un perturbateur endocrinien ? Un perturbateur endocrinien est une substance qui est capable d’interférer avec notre système hormonal en induisant un effet néfaste sur la santé. Les périodes critiques de développement où la régulation hormonale est particulièrement importante (pendant la période fœtale, la petite enfance, la puberté ou l'adolescence, grossesse), l'exposition à des perturbateurs endocriniens peut être préoccupante. Une multitude de substances peuvent être perturbateur endocrinien, mais certains pesticides et composant de plastiques se sont avérés être des perturbateurs endocrinien, comme le bisphenol A par exemple qui est dorénavant interdit dans les biberons et les contenants alimentaires. Un programme d’identification des perturbateurs endocrinien est en cours au niveau national pour les règlementer. Les huiles essentielles suspectées d'être des perturbateurs endocriniens ? Dans les médias, une étude scientifique a été relayé plusieurs fois, où des chercheurs américains ont mis en évidence une perturbation endocrinienne après application de produits cosmétiques contenant de l’huile essentielle de lavande et de tea tree. Notamment 60 millions de consommateurs, a relayé cette étude suscitant de la crainte et de la méfiance auprès des consommateurs sur ces huiles essentielles sans réel fondement ! Depuis sa publication, cette étude a été citée des centaines de fois pour faire référence à l'activité œstrogénique ou perturbatrice endocrinienne des huiles essentielles de lavande ou de tea tree sans bénéficier de données supplémentaires. Cette étude a été critiquée par de nombreux auteurs sur plusieurs points et d’autres études ont montré que ces huiles essentielles ne perturberaient pas le système endocrinien. Le SCCS, Comité scientifique de la sécurité des consommateurs de la Commission européenne, a lui-même discrédité cette étude. Certains auteurs imputent les phtalates contenus dans les plastiques ou les pesticides pouvant avoir contribués à l'effet endocrinien noté par l’étude américaine. Et dans les produits Néobulle ? Chez Néobulle, nous portons une attention toute particulière que ce soit dans le choix des ingrédients que dans le choix de nos emballages. Nous sélectionnons des huiles essentielles de grande qualité et bio. Notre organisme de certification Bureau veritas procède régulièrement à des contrôles sur nos produits finis pour contrôler l’absence de pesticides. Nous sélectionnons des emballages exempts de phtalates pour les plastiques ou encore en verre et qui possèdent une bonne résistance chimique. Nous restons très attentifs à l’évolution des techniques et de la recherche scientifique sur ce domaine.

Huiles essentielles, grossesse et bébé : Conseils, précautions et bienfaits
Les huiles essentielles sont utilisées depuis des siècles pour le soin du corps et de l’esprit. Très actives, leur utilisation doit être encadrée afin d’éviter toute toxicité. Bien choisies et employées dans les bonnes conditions, elles nous apportent tous leur bienfait, naturellement. Les sujets sensibles doivent observer des précautions d’emploi avec les huiles essentielles, comme les femmes enceintes ou allaitantes, les nourrissons et les enfants de moins de 6 ans. Il faut éviter l’auto-médicamentation par les huiles essentielles, et se référer au conseil avisé d’un spécialiste, ou employer des produits finis formulés et dosés spécifiquement pour ce public. Une huile essentielle c’est quoi ? Les huiles essentielles proviennent de la distillation à l’eau des plantes aromatiques, procédé inchangé depuis des millénaires. Véritable concentré odorant, les huiles essentielles sont très actives et concentrent plus d’une centaine de composés. L’aromathérapie est une méthode thérapeutique traditionnelle qui utilise les huiles essentielles, impliquant une grande connaissance de leurs propriétés, de leur contre-indications, de la manière de les utiliser et de les associer. Quels sont les bienfaits des huiles essentielles ? Les différents actifs de la plante concentré dans l’huile essentielle agissent en synergie. Elles ont de nombreuses de propriétés très diverses : anti-infectieuse, anti spasmodique, apaisante, répulsive insectes, etc. Les huiles essentielles apportent en plus une dimension de bien-être psychique par olfaction. Les huiles essentielles ont de nombreux bienfaits sur notre corps, notre santé et notre bien être : Elles permettent de : De soulager les douleurs : si on ne devait en citer qu’une ça serait l’huile essentielle de lavande (beaucoup utiliser dans les produits Néobulle) pour ses vertus cicatrisantes, antiseptiques ou encore antispasmodiques. Elle est indispensable pour la peau (brulures …), ou pour réduire les spasmes, les douleurs musculaires,… Booster la forme : les huiles essentielles d’agrumes par exemple sont propices pour redonner du tonus ou réduire le stress Pallier fatigue morale : avec leur action directe sur le système nerveux et leurs vertus relaxantes les huiles essentielles comme la marjolaine ou le petit grain permettent de surmonter les déprimes passagères Il existe une multitude de bienfaits !!! Quelles sont les précautions à prendre ? Comme vous avez pu le lire (on vérifie si vous suivez ; ) les huiles essentielles sont très active. Les huiles essentielles doivent donc être utilisées avec précaution afin d’éviter toute toxicité. Puissantes, certaine peuvent être irritante, provoquer une photosensibilisation, être neurotoxique et même abortive… A contrario, lorsqu’elles sont rigoureusement sélectionnées et employées dans de bonnes conditions, les huiles essentielles nous apportent leurs merveilleux et nombreux bienfaits ! Peut-on utiliser les huiles essentielles pendant la grossesse et chez le bébé ? Seul un petit nombre d’huiles essentielles peut être utilisé. Le dosage des huiles essentielles est primordial, il doit être précis pour une efficacité maximum et une innocuité totale. Un processus de sélection rigoureux des huiles essentielles est indispensable afin de garantir leur qualité et leur innocuité : plantes botaniquement définies, origine géographique bien identifiée et cultures certifiées en agriculture Bio, caractéristiques physico-chimiques et composition bien identifiée. En résumé, « OUI » on peut utiliser les huiles essentielles pendant sa grossesse ou répondent aux besoins de bébé mais avec précautions en privilégiant des synergies huiles végétales – huiles essentielles déjà formulées et prêtes à être utilisées, ou alors en étant conseillé par un aromathérapeute. Les produits Néobulle vous propose une gamme de produits d’aromathérapie adaptés et bien identifiés par âge pour une utilisation facilitée et pour bénéficier des super pouvoirs des plantes !
Qu'est ce qui est le mieux pour Bébé ?
"le mieux, c’est… Le mieux, ce n’est pas le sein. Ce n’est pas non plus le biberon. Le mieux, ce n’est pas de le prendre dans les bras. Ce n'est pas non plus de ne pas le prendre dans les bras. Le mieux, ce n’est pas de le poser de telle manière. Ce n’est pas non plus de le poser de telle autre manière. Le mieux, ce n’est pas de le couvrir de telle façon. Ce n’est pas non plus de le couvrir de telle autre façon. Le mieux, ce n’est pas de lui donner de la nourriture en purée. Ce n’est pas non plus de lui donner de la nourriture en morceaux. Le mieux, ce n’est pas ce que dit ta mère. Ce n’est pas non plus ce que dit ta femme ou ton mari. Le mieux, ce n’est pas qu’il reste avec une nourrice. Ce n’est pas non plus qu’il aille à la crèche ou qu’il reste avec ses grands-parents. Le mieux, ce n’est pas de suivre un certain type d’éducation. Ce n’est pas non plus de suivre un autre type d’éducation. Sais-tu ce qui est vraiment le mieux ? Le mieux c’est toi… Le mieux, c’est ce que ton instinct te dicte. Le mieux, c’est ce qui t’aide à te sentir bien. Le mieux, c’est ce qui te permet d’être heureux ou heureuse avec ta famille. Car si tu vas bien, ils recevront le mieux. Car le mieux, c’est toi. Car si tu te sens sûre de toi, ils se sentiront aussi sûrs d’eux-mêmes. Car si tu estimes bien faire, ta tranquillité et ton bonheur les atteindront aussi. Car le mieux c’est toi. Cessons de dire à chaque père ou à chaque mère, ce qui est le mieux pour lui ou pour elle. Car ce qui est vraiment le mieux pour tes enfants, c’est toi." Aujourd'hui je souhaite partager avec vous ce texte qui me parle beaucoup et qui me pousse à être aux côtés des parents. Souvent, chacun y va de son conseil sur comment faire avec son bébé. Ces remarques partent souvent d'une bonne intention mais sont parfois peu adaptées à votre situation. Aussi, vous vous se retrouvez parfois noyés et déconnecter de vos propres ressentis, ne sachant plus qui écouter et allant parfois jusqu'à oublier de vous écouter vous-même ! Mais n'êtes-vous pas les mieux placés pour savoir ce qui est le mieux pour vous et pour votre bébé ? Pour y parvenir, il faut commencer par se faire confiance… rien qu’un petit peu ! …s’écouter, observer votre bébé avec bienveillance, faire des essais… Au travers les parents que nous accompagnons, nous constatons souvent que nombreux sont ceux qui "passent à côté" de ce qu'ils leurs sembleraient être juste pour eux et leur bébé, engendrant ainsi de la culpabilité, de la déception... Il existe des lieux ressources, des structures, associations... pour prendre le temps de parler de cela, non pas pour vous apporter une réponse toute faite, mais pour que vous trouviez Votre réponse. Celle qui sera juste pour vous, sans jugement et vous orienter si besoin, vers un professionnel qui saura vous accompagner. Vous n’êtes pas seuls mais les réponses sont la plupart du temps en vous ! Karen

Les pleurs de bébé
Les pleurs font souvent partis de notre quotidien avec l'arrivée de bébé. Ils peuvent être difficiles à vivre, notamment lorsqu'ils sont fréquents ou lorsqu'on ne parvient pas à comprendre leurs significations. Parfois, en tant que parents, nous sommes démunis, épuisés, face à ces derniers, ce qui peut se comprendre. Pourtant, les pleurs sont si importants pour bébé. C'est son unique moyen pour communiquer qu'il a besoin de quelque chose, que quelque chose ne va pas.... Étant donné qu'il n'a pas encore acquit la parole ni la marche pour se déplacer et subvenir lui-même à ses propres besoins. C'est pour lui une question de survie avant tout !! Que se cache-t-il derrière ces pleurs ? Bébé peut avoir un besoin physiologique (la soif, la faim, la couche sale, la chaleur...) ou émotionnel (la peur, le fait de se sentir seul, la sur-stimulation...). Si bébé pleure c'est qu'il a quelque chose, il ne peut pas faire de caprice avant un âge avancé, car son cerveau n'est pas assez mature pour gérer ses émotions. C'est évident que cela peut paraître parfois usant pour un parent mais la réponse à ses pleurs demeure importante. Les dernières recherches en neurosciences, en psychologie abondent en ce sens. D'après une étude de psychologie de l'université de Notre Dame des États Unis, par exemple, « laisser un bébé pleurer sans chercher à le consoler aurait des conséquences négatives pour sa santé et pourrait entraîner des problèmes d'anxiété à l'âge adulte ». Il ne s'agit pas de culpabiliser les parents à ce sujet mais de donner l'information. Ni même de culpabiliser les générations qui nous ont précédés ou les personnes de notre entourage qui nous encouragent à laisser pleurer bébé par exemple. Chacun fait avec ce qu'il a reçu de ses parents, avec certains conseils de proches ou de professionnels…. Les avancées à ce sujet sont relativement récentes et parfois encore bien méconnues de beaucoup. Vous pensez peut-être que tout cela est bien beau dans la théorie mais parfois la pratique est tout autre et, tout simplement, on n'en peut plus ! Il est aussi important de savoir s'écouter avec bienveillance, en tant que parent. Ce n'est pas toujours un rôle facile à tenir. Avant de « craquer », mieux vaut parfois momentanément poser bébé en lieu totalement sécurisé et lui signifier qu'on a besoin de 5 minutes pour se reprendre... Ou encore, passer le relais à quelqu'un de confiance. En tout cas, ne restez pas seuls dans ces moments, vous pouvez en parler à vos proches ou à des professionnels de confiance, à d'autres parents (lors d'ateliers avec d'autres parents par exemple) et vous verrez probablement que vous n'êtes pas si seul à traverser ces difficultés, que d'autres pourront peut-être vous apporter des solutions qui vous conviendront... Et si les pleurs étaient vu sous un angle plus positif ? Savez-vous qu'ils permettent la sécrétion d'hormones favorisant la montée de lait, qu’ils favorisent le lien d'attachement parent – bébé, le sentiment de sécurité chez bébé lorsqu'il y a une réponse adaptée de son parent ? Les larmes aident aussi à restaurer l'équilibre chimique du corps après un stress... Il ne s'agit donc pas de les éliminer à tout prix mais plutôt d'apprendre à les accueillir et les accompagner parfois. Photo credit: donnierayjones Qu'en est-il des coliques ? Aujourd’hui, le terme colique est parfois utilisé fréquemment dès que bébé pleure. Non pas que ces dernières n'existent pas, mais c'est un terme qui peut être « restrictif », car parfois se cache derrière un problème émotionnel et pas forcément de douleur au ventre (bien que cela puisse arriver aussi !). En tant que parent, nous sommes avant tout garant de la sécurité de bébé, en cherchant ce qui le dérange. Nous devons veiller à apporter une réponse adaptée au besoin immédiat, à la gêne. En cas de doute (suspicions de douleur, maladie...), il ne faut pas hésiter à consulter un médecin. Et aussi garder en tête que même propre, rassasié... certaines émotions peuvent demeurer ingérable pour un bébé. Enfin, si vous avez tout essayé, qu’apparemment tout vous semble bien pour le bien être de bébé, peut être est il envisageable de juste le tenir dans ses bras avec amour et lui verbaliser qu'il peut pleurer en sécurité si il en a besoin. D'ailleurs n'est ce pas une preuve de confiance qu'il vous montre, en s'autorisant à pleurer à vos côtés ? Pour terminer, voici un texte touchant et parlant: « Imaginez que vous venez tout juste de traverser une expérience traumatisante, quelque chose qui vous a profondément perturbé. Vous êtes au bord des larmes et êtes incapable de vous relaxer ou de vous concentrer. Vous allez trouver une amie ou votre conjoint pour avoir de l’aide. Vous commencez à parler de ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez à ce propos. Après un moment d’empathie, votre amie commence à vous calmer en vous disant : « Ça va aller, ça va aller, n’y pense plus, s’il te plait ne pleure pas, je ne supporte pas quand tu pleures. Allez, fais-moi un sourire maintenant. Laisse-moi te préparer quelque chose à manger. Peut-être devrais-tu voir un médecin ? ». Vous allez probablement sécher vos larmes et intérioriser votre souffrance, de façon à préserver votre amitié et également parce que la réponse de votre amie vous a montré que vous ne pouvez pas être vous-même en sa présence. Maintenant, imaginez- vous dans la même situation, recevant une réponse différente de votre amie. Vous commencez à parler de ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez. Votre amie vous regarde droit dans les yeux, se penche en avant, et vous prend la main en disant : « Je suis là pour toi, raconte moi ce qui s’est passé. Je peux voir que tu souffres vraiment et je veux que tu saches que je t’aime et que je veux t’aider à surmonter cette expérience ». Elle vous embrasse et vous vous relâchez dans de profonds sanglots, protégé par sa présence. Vous vous laissez aller, parfois de façon incohérente, et elle vous dit : « Raconte m’en plus … Et ensuite que s’est-il passé ? Cela a dû te faire beaucoup de peine. ». Vous la trouverez sincère et cette confiance vous rendra capable de vous laisser aller et de finalement vous reprendre. Votre relation sera plus forte, votre amie se sentira bien parce qu’elle aura été là pour vous et vous vous sentirez plus à même de retrouver un fonctionnement serein. » Article « À l’écoute des bébés», de Vimala McClure, fondatrice de l'AFMB (Association Française de Massage Bébé)

Tout savoir sur le peau à peau
Il a longtemps été de tradition d’envelopper le bébé dans un linge avant de le remettre à sa maman après sa naissance. Mais cette tendance laisse place au peau à peau. La pratique consiste à déposer bébé, nu ou en couche, directement contre sa maman. Il n’est pas rare que le peau à peau soit proposé au papa lorsque la maman n’est pas en état de le pratiquer. On l’appelle aussi la méthode Kangourou.Alors, effet de mode ou pratique recommandée ? Et pourquoi pratiquer le peau à peau ?Comment est « né » le peau à peau ?C’est en Colombie, il y a 40 ans, que le Docteur Edgar Rey Sanabria imagine réchauffer les bébés prématurés en les posant, déshabillés, contre le torse nu de leurs parents. La pratique existe donc depuis longtemps. Elle n’est pourtant adoptée que depuis peu par les maternités françaises.Comment pratiquer le peau à peau ?Bébé doit, bien-sûr, d’abord, être dénudé. On lui laisse généralement sa couche. Son torse est posé sur celui du parent qui aura préalablement dénudé son buste. Sa tête doit être dégagée pour lui permettre de respirer sans contrainte. On le recouvre généralement d’un drap et d’une couverture pour qu’il n’ait pas froid.Le peau à peau peut se pratiquer assis mais également debout. Pour ce faire, on choisira une écharpe de portage en coton Oeko-Tex (un tissu exempt de polluants, métaux lourds et toxiques). Assimilée à un porte-bébé physiologique, elle s’adapte à toutes les morphologies et permet de garder bébé confortablement installé contre soi, en toute sécurité. Néobulle propose plusieurs modèles d’écharpes dont l’écharpe sans nœud My Sling Jersey.Pourquoi pratiquer le peau à peau ?Réguler le bébéPratiqué juste après sa naissance, le peau à peau a l’avantage, nous l’avons dit, de réchauffer bébé. En effet, contre le torse de son parent, il régule sa température et, du même fait, stabilise son rythme cardiaque. A travers cette pratique, il régule également sa respiration. Le peau à peau participe même à augmenter son taux de glycémie !Plus tard, la méthode kangourou est réputée pour apaiser les pleurs du bébé. Des études ont, en effet montré que les bébés pratiquant la méthode pleurent beaucoup moins que les bébés placés dans leur berceau.Rassurer bébéL'accouchement est une épreuve pour la maman… mais il l’est aussi pour bébé. Le passage du ventre de maman à l’air libre est la première grande aventure de sa vie ! Fini le confort d’un ventre chaud et douillet ! En naissant, bébé perd ses repères et a besoin d’être rassuré.C’est en cela que le premier peau à peau est important pour bébé. Il retrouve les battements du cœur de celle qui l’a porté pendant des mois, il entend la voix familière de maman ou, même, de papa. Et puis la chaleur du corps du parent participe à le rassurer !Autant de « petits détails » qui lui permettent d’entrer avec plus de douceur dans sa nouvelle vie.Apaiser les parentsIl n’y a pas que bébé qui est apaisé par le peau à peau ! Les parents qui le pratiquent ressentent également un apaisement. Dans la pratique de la méthode kangourou, on constate, en effet, une augmentation de l'ocytocine, l’hormone de « l’amour ». C’est une hormone qui a la capacité d’apaiser et de libérer des angoisses. Et c’est prouvé scientifiquement ! Le peau à peau réduit le stress parental !Ce contact rapproché avec bébé favoriserait même la production d’endorphines, des hormones sécrétées par le cerveau qui sont connues pour créer une sensation d’euphorie.Faciliter l’allaitementLes hormones produites durant le peau à peau offrent donc une sensation de bien-être qui aide à renforcer le lien parent-enfant. L'ocytocine, en particulier, déjà produite par la maman durant toute sa grossesse, participe à la production du lait maternel. La montée de lait est ainsi favorisée après l'accouchement. Le peau à peau permet même, ensuite, d’entretenir la lactation.La pratique de la méthode kangourou dès la naissance favorise, enfin, l’instinct de bébé à trouver le sein de sa maman !Développer le système immunitaire de l’enfantLe peau à peau a véritablement plus d’un tour dans son sac ! Il a également la capacité reconnue de développer le système immunitaire de bébé ! Et c’est important car c’est ce qui permettra de limiter le taux d’infection auquel il peut se trouver confronté.*Au-delà de la pratique menée juste après la naissance, le peau à peau conserve tous ses bénéfices pendant des mois ! Voilà pourquoi il est important de continuer à le pratiquer au retour de la maternité et jusqu’aux 12 mois de bébé. Une façon de continuer à entretenir des échanges apaisant parent-bébé ! Les premiers mois avec bébé n’en seront que plus doux !







