
Accompagner un bébé qui souffre de reflux (2/2)
Article 2 : Porter un bébé souffrant de refluxAprès avoir évoqué le quotidien avec un enfant souffrant de RGO dans le premier article de cette thématique, l’article qui suit va lui être consacré aux spécificités de portage que le reflux induit.Entre théorie et pratique…Dans les conseils fréquents concernant l’accompagnement de bébé ayant un reflux, on retrouve le fait de garder bébé vertical au maximum, et le portage. Sur le papier, le portage c’est idéal car cela apaise les bébés stressés, favorise l’endormissement, propose une posture verticale, libère les bras du parents, et j’en passe…Ca, c’est la théorie.En pratique c’est une autre paire de manches ! Les bébés souffrant de reflux ont un besoin VISCERAL d’être porté, mais bien souvent NE LE SUPPORTENT PAS ! Ils veulent qu’on les prenne, qu’on les cocoone et les rassure… Mais ne tolèrent pas le contact. En outre étant extrêmement raides, les installations sont plus complexes (pour ne pas dire parfois carrément acrobatiques).Vous l’aurez compris avec ces quelques lignes, la pratique dans la vraie vie n’a rien d’évident !Le cercle vicieux de l’hyperextension La première difficulté en portage, c’est l’hyperextension, et les difficultés de manipulations qu’elle induit ! Attention, le RGO n’a pas le monopole de l’hyperextension, il y a plein d’autres facteurs pouvant favoriser cette dernière (comme un torticolis par exemple). On en parle ici dans le contexte de l’accompagnement d’un bébé souffrant de reflux car c’est une des difficultés majeures qu’on peut rencontrer, mais les conseils qui suivent s’appliquent quelle que soit la cause initiale.Les bébés qui souffrent de reflux sont décrits généralement comme des bébés très toniques… C’est ce qui ressort souvent de l’hyperextension, et cela n’a rien à voir avec une éventuelle « avance » sur le plan du développement psychomoteur.La posture normale (au sens de la norme) d’un tout petit est une posture souple et regroupée, avec le dos plutôt arrondi (cf position physiologique). Lorsque l’hyperextension s’invite, le bébé devient très raide, il adopte des postures droites (voire carrément « cambrées »), dans le jargon du portage on entend parfois parler de « bébé piquet ».On pourrait penser que ces postures « jetées en arrière » sont antalgiques pour le tout-petit, qu’elles soulagent un peu sa douleur en libérant l’estomac et limitant l’occurrence des remontées, mais en fait non, c’est même tout le contraire ! Ce sont en réalité des positions « réflexes » face à la douleur.Pour faire simple, on confond cause et conséquence, le bébé ne se cambre pas pour avoir moins mal, il se cambre PARCE QU’il a mal.Comme on imagine (à tort donc) qu’en restant tout droit notre bout de chou aura moins mal, on va naturellement le laisser s’installer ainsi, voire l’y encourager. Cela induit 2 choses :1/ une digestion plus compliquée (si vous restiez vous-même en position cambrée après un repas, vous verriez que ce n’est pas des plus aidants pour le digérer correctement), elle-même vectrice si vous avez bien suivi…. de remontées acides 2/ une habitude posturale doublée d’une contracture trop prononcée des muscles dorsaux, qui vont empêcher votre tout-petit de revenir vers des postures plus regroupées (un peu comme s’il avait un élastique trop tendu tiré dans le dos)Et voilà le cercle vicieux.La posture en hyperextension est également problématique sur d’autres plans qu’on ne détaillera pas ici.Mais me direz-vous, c’est bien gentil, mais que fait-on pour pallier cela et corriger le tir ?Accompagner l’enroulement au quotidien La première chose à faire, c’est de traiter la douleur (cf 1er article de la série consacré au reflux).Ensuite au quotidien, on va veiller à « travailler » en douceur les « bonnes » postures, tout en limitant au maximum tous les gestes susceptibles de réinduire des hyperextensions (et vous allez voir qu’ils sont nombreux !).Ainsi on évitera tout ce qui stimulera votre bout de chou « vers l’arrière », comme par exemple :Un mobile au-dessus de sa tête (préférez une installation plutôt vers ses pieds)Des jouets derrière sa têteA bras on veillera aussi à éviter tout ce qui pourrait l’encourager à se cambrer, notamment en utilisant l’avant-bras plutôt que la main pour le porter. En effet, lorsqu’on utilise la main, ou si on place l’avant-bras trop derrière les fesses, cela créée une pression qui ramène son bassin vers l’avant au lieu de l’inviter à s’asseoir.En somme c’est comme si on lui disait « jette toi en arrière », et à cet âge, eh bien ils écoutent ce qu’on dit !C’est à voir comme une véritable rééducation, autant de la gestuelle du parent que de la posture globale de l’enfant.NB : en position physiologique l’estomac n’est pas sensé être comprimé, si bébé n’est pas « tassé » ou « affaissé », son estomac reste libre.Et le portage dans tout ça ?Le portage on y vient. On a vu que ce dernier pouvait être plus délicat à mettre en place du fait des postures raides du tout-petit. L’autre aspect complexe, c’est la tolérance du bébé, surtout lorsque la douleur n’est pas encore soulagée.Comme pour tout ce qui va toucher aux besoins un peu spécifiques, il est difficile de tirer des généralités et il va vous falloir faire plusieurs tests pour trouver l’outil qui conviendra le mieux à votre bout de chou, et vous armer d’un peu de patience !Les conseils qui suivent sont ceux qui semblent être adéquats pour une majorité de bébés souffrant de reflux, mais ne constituent malheureusement pas une baguette magique marchant à tous les coups !Choisir et ajuster son système Le choix du système doit tenir compte à la fois des besoins du tout-petit, mais également de l’aisance du porteur.Côté bébé on va généralement préférer des systèmes très stables et pas trop contenants.Côté porteur on préfèrera des systèmes qui peuvent s’installer « facilement » même avec un bébé qui hurle et se raidit (on se comprend…)Vous l’aurez compris, l’écharpe de portage (a fortiori extensible) n’est clairement pas le choix numéro 1 ! Elle peut être mal supportée par votre bout de chou (trop serrée, enveloppante), et nécessite une excellente maîtrise pour être installée lorsqu’il est en crise.Les systèmes type mei-tai ou préformés sont souvent mieux tolérés car moins contenants, et ils présentent l’immense avantage d’avoir de la matière entre les jambes. Comprendre : lorsque choupinou est raide comme un piquet, hurle et gesticule, il reste possible de l’installer dans le porte-bébé même pour un néophyte… L’installation sera complètement ratée selon les critères usuels de la physiologie, mais il sera en sécurité !!!! Et cela vous permettra de rapidement marcher et le bercer pour l’apaiser, sans trop solliciter votre corps. Une fois plus serein, il sera toujours temps de reprendre les réglages… Le sling est également un système qui dans certains cas fonctionne bien, notamment car il permet une installation très progressive mieux supportée par les enfants.Si vous utilisez un sling ou une écharpe, une bonne astuce consiste à démarrer les ajustements par la lisière du bas, et non celle du haut comme on le fait usuellement. Vous l’aurez sans doute remarqué mais souvent ce sont les réglages et passages de matière vers la nuque et les épaules qui déclenchent les pleurs : en commençant à serrer vers le bassin, cela permettra à votre petit bout de s’habituer en douceur. N’hésitez pas à faire des pauses après chaque réglage, et à marcher et bercer votre bébé pour bien qu’il se détende avant de procéder au réglage suivant.Accepter l’imperfectionDernier point mais pas le moindre : malgré tout ce qui a été vu au travers de ces 2 articles, il est plus que probable que votre tout petit n’adopte pas des positions très « conventionnelles » dans son système de portage.Oubliez la boule de bébé, avec les genoux bien remonté et le dos bien arrondi… Parfois quand on arrive à obtenir un angle de 90° (ou quasi) entre le fémur et le dos, on est hyper contents et on sait qu’on arrivera difficilement à mieux !Et à vrai dire, ce n’est pas grave ! Ce qui compte c’est avant tout que les besoins de votre bout de chou soient respectés, et que vous-même puissiez souffler un peu aussi et/ou vaquer à quelques occupations les mains libres… Les voies respiratoires sont dégagées ? Il n’est pas à risque de chuter ? Alors tout est parfait.Il ne vous reste plus qu’à mettre tout ceci en application ! N’hésitez pas également à vous faire accompagner par une monitrice de portage pour vous faire aider et ajuster les portages à votre situation spécifique. Courage et gardez le cap ! Vous êtes les meilleurs parents que possible pour votre bébé, le reflux n’est heureusement pas éternel et entre vos bons soins et sa croissance, les choses finiront par être plus faciles.

Reflux chez bébé : tous nos conseils
Le reflux gastro-oesophagien, au quotidienTous les parents ayant été confrontés à cette situation le savent : entre les pleurs, le sentiment d’impuissance, la fatigue engendrée, et sans parler des lessives à gogo, être parent d’un bébé qui souffre de reflux, c’est l’enfer ! Et malheureusement cette situation n’est pas rare puisqu’on estime que cette pathologie concerne 1 bébé sur 5, soit 20% des tout-petits.Signaux évocateurs, coups de pouce pour soulager, astuces portage… On en parle au travers de 2 articles consacrés spécifiquement à cette thématique !SOMMAIRERégurgitation physiologique ou Reflux gastro-oesophagien (RGO) ?Soulager la douleurAlimentation et refluxSurvivre au quotidienLe cercle vicieux de l'hyperextensionAccompagner l'enroulement au quotidienEt le portage dans tout ça ?Choisir et ajuster son systèmeAccepter l'imperfection💛 Nos indispensables pour accompagner le reflux naturellementRégurgitations physiologique ou Reflux gastro-œsophagien (RGO) ?En premier lieu quelques petites explications.Le reflux gastro-œsophagien (RGO pour les intimes), c’est ce qu’on appelle plus communément les remontées acides. Mesdames pendant la grossesse, il est probable que vous ayez expérimenté ça, et si oui en général vous vous en souvenez. Parce que ça fait (très) mal. Cela correspond à une remontée d’une partie du contenu de l’estomac dans l’œsophage, lequel n’est absolument pas conçu pour supporter l’acidité du liquide en question. Cela génère donc des sensations très désagréables de brûlure, et peut à plus ou moins long terme occasionner une inflammation de la muqueuse de l’œsophage (œsophagite).Il n’est pas rare de s’interroger sur la différence entre un reflux (pathologique) et des régurgitations (physiologique), d’autant qu’il est assez commun de s’entendre dire qu’un bébé qui régurgite c’est normal, et qu’un bébé qui pleure, c’est normal aussi. Certes ça peut être vrai dans une certaine mesure, mais les parents même d’un premier enfant se rendent bien compte quand l’intensité des pleurs de leur bébé n’est pas normale.Les régurgitations physiologiques sont reliées à une immaturité du petit clapet à la base de l’œsophage. Après une tétée ou un biberon, le trop-plein ressort (souvent au même moment qu’on propose le rot), sans que choupinou ne paraisse le moins du monde gêné d’avoir retapissé tout votre t-shirt. D’ailleurs il vous fait un grand sourire !Les régurgitations physiologiques ont donc lieu juste après le repas, le lait qui sort n’est pas du tout caillé – prédigéré. Et surtout votre bout de chou n’est pas ni gêné ni douloureux par ces dernières.Dans le cas d’un RGO, les remontées sont moins liées aux repas, elles existent même lorsque l’estomac est « vide », et elles sont extrêmement acides. Dans les signaux qui peuvent y faire penser, on peut retrouver (de façon non exhaustive) :Un bébé qui pleure énormément, est très agité, nerveux…Il supporte souvent difficilement la station allongée et vous devez le garder vertical un maximum de tempsIl lui arrive de régurgiter à distance des tétées du lait cailléIl semble « mâchonner » souventVous l’entendez régulièrement ravaler quelque chose (et il pleure ou se raidit souvent dans la foulée)Il est extrêmement raide, très tendu, hypertonique et semble ne jamais se détendreIl peut avoir une haleine « acide »Il peut avoir une voix qui devient rauque, érailléeÉvidemment tous les bébés ne vont pas montrer les mêmes signaux, certains n’en présenteront que quelques-uns, d’autres la quasi-totalité…A noter que le reflux n’est pas forcément associé à des renvois de lait, on parle alors de reflux « interne ».A partir du moment où vous avez des doutes sur ce sujet, il est vivement conseillé d’en faire part au médecin ou pédiatre en charge du suivi médical de votre bébé, pour qu’il puisse établir (ou non si ce n’est pas ça) un diagnostic, et le cas échéant, proposer des traitements pour soulager votre tout-petit.Vous cherchez des solutions concrètes pour soulager votre bébé au quotidien Découvrez nos indispensables pour accompagner le reflux naturellementSoulager la douleurLa première difficulté qui se pose en général, c’est la douleur à laquelle votre bout de chou est confronté. Il pleure, beaucoup, de véritables hurlements qui vous laissent totalement impuissants à le soulager.On abordera plus spécifiquement après l’alimentation, qui joue un rôle dans cette histoire, mais modifier ou améliorer cette dernière est bien souvent insuffisant pour vraiment limiter la casse.C’est là que le médecin intervient. Pansements gastriques, anti-acides (inhibiteurs de la pompe à protons), il a plein de cordes à son arc et peut aider votre famille et soulager votre bébé.Même si évidemment personne n’aime donner des médicaments à son tout-petit, une douleur importante pèse grandement dans la balance bénéfices-risques (et soyons honnêtes, quand on a une crise de migraine ou autre douleur… on prend aussi un antalgique. C’est du même ordre pour nos p’tits bouts).Le reflux peut parfois impacter d’autres sphères de la santé de votre bébé en induisant notamment une plus grande fragilité sur le plan ORL, ou en provoquant de la toux.Le premier réflexe à avoir donc, c’est de prendre un RDV pour aborder le sujet avec un professionnel de santé, ce qui n’empêche pas en parallèle de chercher d’autres leviers d’action, notamment au travers de l’alimentation.Alimentation et refluxSi l’alimentation du bébé est toujours sujette à débat et réflexions, c’est encore plus vrai dès lors que le bébé présente quelques particularités ! On entend souvent qu’en cas de reflux, il faut espacer les repas et épaissir le lait, or ce n’est pas forcément une très bonne idée !En effet, les remontées les plus douloureuses ont lieu non pas lorsqu’il y a du lait dans l’estomac, mais lorsque celui-ci est « vide » ! On rappelle que dans ce cas pathologique, les remontées sont présentes même en dehors des repas, qu’il y ait du lait dans le ventre ou non. La présence de lait aide à tempérer un peu l’acidité et à rendre le reflux moins douloureux.Dans le cas du lait épaissi, il s’avère souvent être un peu moins digeste, ce qui peut favoriser…. les reflux. En outre si bébé ne régurgite plus, le contenu de l’estomac remonte quand même toujours, juste moins haut, et au lieu de ne brûler qu’à la montée, il brûle aussi à la descente…On conseille donc plutôt de fractionner les repas en donnant des petites quantités à la fois mais plus souvent (d’autant que boire du lait soulage la douleur), pour aider à limiter l’acidité et éviter l’effet « grosse quantité d’un coup » qui est souvent moins digeste.Si le bébé est allaité, il n’est pas question ni de le tirer pour l’épaissir, ni de stopper l’allaitement ! Le lait maternel est un véritable « médicament » en cas de reflux, ses propriétés cicatrisantes notamment aident grandement à limiter les occurrences d’œsophagite. Il est également très digeste. Ne pas hésiter à proposer autant de fois que bébé le réclame.Si le bébé n’est pas allaité, quelques petites astuces peuvent aider à favoriser sa digestion :Impérativement chauffer le lait. A « température ambiante », la préparation est très indigeste et demande au bébé énormément d’énergie pour réguler sa température interne après un repas perçu comme froid (18-20 degrés c’est assez froid comparativement à la température corporelle de 37), énergie qui n'est pas allouée à la digestion.Proposer le biberon de façon physiologique : bébé semi-assis sur les genoux de son parent, biberon proposé horizontal. Il y aura de l’air sur le haut de la tétine, c’est normal et pas grave. Cette façon de donner permet au tout-petit d’être actif dans sa prise, de ne pas subir un flux trop important, et de plus facilement faire des pauses et ressentir sa satiété.Ne pas hésiter à proposer « à la demande » comme au sein, avec des petites quantités plus fréquentes (évidemment pas toutes les 30mn non plus). Plus bébé aura faim et s’agacera, plus la prise du biberon sera chaotique et moins il gèrera correctement => reflux.La vérité, c’est qu’il n’existe pas de solution magique unique côté alimentation. Charge à chaque parent de faire des tests et de trouver l’équilibre qui semble le mieux convenir à son bébé. Il y a souvent un petit ajustement dans le fractionnement, où on se rend compte par exemple que le bout de chou est plus confortable si on laisse 1h30 entre 2 tétées et que si on donne vraiment tout le temps comme il réclame ça ne le calme pas vraiment. A vous de voir ce qui est le plus adapté à votre famille (même si on est d’accord, ce n’est pas simple !).A noter que dans certains cas, on peut retrouver derrière le reflux une allergie aux protéines de lait de vache (généralement non IGE-médiée), en présence d’autres signaux d’appel cela peut être à discuter avec le médecin pour évaluer la pertinence de tests et/ou éviction.Si votre bébé semble subitement présenter des difficultés importantes à s’alimenter (sous-entendu : il a trop mal), c’est un motif de consultation urgente. N’hésitez pas à appeler le 15 pour obtenir des conseils.Survivre au quotidien…On est d’accord que dit comme ça, ce n’est pas très encourageant, mais les parents passés par là le savent et le confirmeront : le quotidien avec un « bébé RGO » comme on le lit parfois, c’est le mode survie !Les pleurs importants sont extrêmement fatigants et difficiles à vivre pour les familles. C’est une pathologie qui devrait induire chez les professionnels de santé qui accompagnent le bébé une grande vigilance sur la santé (psychologique en particulier) des parents. C’est un facteur favorisant notamment les dépressions post-partum ou les syndromes du bébé secoué.Une fois le contexte posé, qu’est-ce qu’on fait ?On fait de son mieux.Et comme on peut surtout.Soulager la douleur est une priorité. Pour le reste, si la maison est en bazar et qu’on mange un peu plus de pâtes que d’habitude, ma foi ce n’est pas si grave. C’est le bon moment pour appeler à l’aide autour de vous : grands-parents, oncles et tantes, amis… Pouvoir laisser votre bébé 1h pour souffler dormir, ou déléguer un peu de ménage et de cuisine.Vous pouvez aussi trouver de l’écoute et des ressources auprès des PMI ou de lieux d’accueil parents-enfants (LAEP).D’une manière générale il faut bien intégrer que si votre enfant pleure, ce n’est aucunement de votre faute. Vous ne faites rien « mal », ce n’est pas lié à une incompétence X ou Y de votre part. Vous faites tout le nécessaire pour aider votre bout de chou (d’ailleurs vous êtes précisément en train de lire cet article !). Il s’agit bel et bien d’une pathologie.Les réponses à vos questions sont peut-être juste en dessous ! Découvrez notre sélection de questions fréquentes autour du reflux du bébé.Comment savoir si mon bébé a du reflux ?: Un bébé peut présenter un reflux s’il pleure beaucoup après les repas, s’il semble gêné en position allongée, s’il régurgite souvent ou s’il présente des signes d’inconfort comme une raideur ou une agitation importante. Seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic.Comment calmer une crise de RGO bébé ? Lors d’une crise, le fait de garder bébé en position verticale, de le porter contre soi et de le rassurer peut souvent aider à limiter l’inconfort. Le contact rapproché et le portage peuvent contribuer à apaiser certaines tensions. En soutenant correctement son dos par un porte bébé adapté, sans plaquage ni effet rebond, on évitera ainsi plus de pression sur l’estomac.Pourquoi le reflux est-il pire la nuit chez les bébés ? La position allongée prolongée et l’immaturité du système digestif peuvent accentuer les remontées acides pendant la nuit, ce qui rend les symptômes parfois plus marqués à ce moment-là. De nombreux bébés préfèrent la sieste en position verticale pour s’apaiser d’où l’importance du choix de la solution de portage .Comment stopper le reflux chez un bébé ? Il n’existe pas de solution unique ni miracle pour stopper totalement l’inconfort d’un reflux. La prise en charge repose sur plusieurs leviers : adapter de l’alimentation, préférer la position verticale du bébé, utiliser des vêtements amples et non compressifs au niveau de l’abdomen. Chaque bébé est différent et nécessite un accompagnement personnalisé.Comment soulager naturellement le RGO d’un bébé ? il n’y a pas de solution miracle mais nous chercherons à limiter ce qui provoque les remontés acide : une digestion trop lente : fractionner les prises de repas: pas trop et pas trop vite. Si le bébé est allaité, ne cherchez pas à lui donner un lait épaissi, le lait maternel est parfait pour le RGO car très digeste; Vous pouvez aussi appliquer l’huile Calm bidou avant les repas pour aider à digérer dès la naissance si besoin.limiter les remontées acides : rester le plus possible en position verticale surtout après les repas donc trouver une solution de portage confortable pour bébé et parent pour, pas de vêtement compressif sur le ventre et attention à ne pas trop serrer la couche. Ne pas utiliser un plan incliné dans son lit, sauf accompagnement médical, car cela pourrait se révéler dangereux.On a donc fait le tour ici de ce qu’est le reflux, et de quelques ressources et clés pour le quotidien. Le portage physiologique s’avère également être une aide conséquente dans le quotidien, c’est à lire dans le 2nd article consacré à ce thème.

Les pleurs de bébé
Les pleurs font souvent partis de notre quotidien avec l'arrivée de bébé. Ils peuvent être difficiles à vivre, notamment lorsqu'ils sont fréquents ou lorsqu'on ne parvient pas à comprendre leurs significations. Parfois, en tant que parents, nous sommes démunis, épuisés, face à ces derniers, ce qui peut se comprendre. Pourtant, les pleurs sont si importants pour bébé. C'est son unique moyen pour communiquer qu'il a besoin de quelque chose, que quelque chose ne va pas.... Étant donné qu'il n'a pas encore acquit la parole ni la marche pour se déplacer et subvenir lui-même à ses propres besoins. C'est pour lui une question de survie avant tout !! Que se cache-t-il derrière ces pleurs ? Bébé peut avoir un besoin physiologique (la soif, la faim, la couche sale, la chaleur...) ou émotionnel (la peur, le fait de se sentir seul, la sur-stimulation...). Si bébé pleure c'est qu'il a quelque chose, il ne peut pas faire de caprice avant un âge avancé, car son cerveau n'est pas assez mature pour gérer ses émotions. C'est évident que cela peut paraître parfois usant pour un parent mais la réponse à ses pleurs demeure importante. Les dernières recherches en neurosciences, en psychologie... abondent en ce sens. D'après une étude de psychologie de l'université de Notre Dame des États Unis, par exemple, « laisser un bébé pleurer sans chercher à le consoler aurait des conséquences négatives pour sa santé et pourrait entraîner des problèmes d'anxiété à l'âge adulte ». Il ne s'agit pas de culpabiliser les parents à ce sujet mais de donner l'information. Ni même de culpabiliser les générations qui nous ont précédés ou les personnes de notre entourage qui nous encouragent à laisser pleurer bébé par exemple. Chacun fait avec ce qu'il a reçu de ses parents, avec certains conseils de proches ou de professionnels…. Les avancées à ce sujet sont relativement récentes et parfois encore bien méconnues de beaucoup. Vous pensez peut-être que tout cela est bien beau dans la théorie mais parfois la pratique est tout autre et, tout simplement, on n'en peut plus ! Il est aussi important de savoir s'écouter avec bienveillance, en tant que parent. Ce n'est pas toujours un rôle facile à tenir. Avant de « craquer », mieux vaut parfois momentanément poser bébé en lieu totalement sécurisé et lui signifier qu'on a besoin de 5 minutes pour se reprendre... Ou encore, passer le relais à quelqu'un de confiance. En tout cas, ne restez pas seuls dans ces moments, vous pouvez en parler à vos proches ou à des professionnels de confiance, à d'autres parents (lors d'ateliers avec d'autres parents par exemple) et vous verrez probablement que vous n'êtes pas si seul à traverser ces difficultés, que d'autres pourront peut-être vous apporter des solutions qui vous conviendront... Et si les pleurs étaient vu sous un angle plus positif ? Savez-vous qu'ils permettent la sécrétion d'hormones favorisant la montée de lait, qu’ils favorisent le lien d'attachement parent – bébé, le sentiment de sécurité chez bébé lorsqu'il y a une réponse adaptée de son parent ? Les larmes aident aussi à restaurer l'équilibre chimique du corps après un stress... Il ne s'agit donc pas de les éliminer à tout prix mais plutôt d'apprendre à les accueillir et les accompagner parfois. Qu'en est-il des coliques ? Aujourd’hui, le terme colique est parfois utilisé fréquemment dès que bébé pleure. Non pas que ces dernières n'existent pas, mais c'est un terme qui peut être « restrictif », car parfois se cache derrière un problème émotionnel et pas forcément de douleur au ventre (bien que cela puisse arriver aussi !). En tant que parent, nous sommes avant tout garant de la sécurité de bébé, en cherchant ce qui le dérange. Nous devons veiller à apporter une réponse adaptée au besoin immédiat, à la gêne. En cas de doute (suspicions de douleur, maladie...), il ne faut pas hésiter à consulter un médecin. Et aussi garder en tête que même propre, rassasié... certaines émotions peuvent demeurer ingérable pour un bébé. Enfin, si vous avez tout essayé, qu’apparemment tout vous semble bien pour le bien être de bébé, peut être est il envisageable de juste le tenir dans ses bras avec amour et lui verbaliser qu'il peut pleurer en sécurité si il en a besoin… D'ailleurs n'est ce pas une preuve de confiance qu'il vous montre, en s'autorisant à pleurer à vos côtés ? « Imaginez que vous venez tout juste de traverser une expérience traumatisante, quelque chose quivous a profondément perturbé. Vous êtes au bord des larmes et êtes incapable de vous relaxer ou de vousconcentrer. Vous allez trouver une amie ou votre conjoint pour avoir de l’aide. Vous commencez à parlerde ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez à ce propos.Après un moment d’empathie, votre amie commence à vous calmer en vous disant : « Ça va aller, çava aller, n’y pense plus, s’il te plait ne pleure pas, je ne supporte pas quand tu pleures. Allez, fais moi unsourire maintenant. Laisse moi te préparer quelque chose à manger. Peut-être devrais tu voir unmédecin ? ». Vous allez probablement sécher vos larmes et intérioriser votre souffrance, de façon àpréserver votre amitié et également parce que la réponse de votre amie vous a montré que vous ne pouvez pas être vous-même en sa présence.Maintenant, imaginez- vous dans la même situation, recevant une réponse différente de votre amie.Vous commencez à parler de ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez. Votre amie vous regardedroit dans les yeux, se penche en avant, et vous prend la main en disant : « Je suis là pour toi, racontemoi ce qui s’est passé. Je peux voir que tu souffres vraiment et je veux que tu saches que je t’aime et que je veux t’aider à surmonter cette expérience ».Elle vous embrasse et vous vous relâchez dans de profonds sanglots, protégé par sa présence. Vousvous laissez aller, parfois de façon incohérente, et elle vous dit : « Raconte m’en plus … Et ensuite ques’est-il passé ? Cela a dû te faire beaucoup de peine. ». Vous la trouverez sincère et cette confiance vousrendra capable de vous laisser aller et de finalement vous reprendre. Votre relation sera plus forte, votre amie se sentira bien parce qu’elle aura été là pour vous et vous vous sentirez plus à même de retrouver un fonctionnement serein. » Article « À l’écoute des bébés», de Vimala McClure, fondatrice de l'AFMB (Association Française de Massage Bébé)

Protéger bébé des moustiques !
BzzZBZzVous aussi vous l’avez reconnu ? L’insupportable BzzBzz du moustique qui n’attend que l’extinction de la lumière de votre chambre pour venir vous narguer de sa « douce » mélodie puis vous piquer…Vous en avez marre de finir en mode spéléo sous le drap en pleine canicule, pour vous protéger des assauts de l’envahisseur ? Bonne nouvelle, on a des solutions pour vous !Sans insecticides chimiques, uniquement à base d’huiles essentielles bio, savamment dosée pour être utilisée même chez les bébés et les femmes enceintes ou allaitantes, on vous explique tout sur nos répulsifs anti-moustiques !Gamme anti-pique de NéobulleRepousser les envahisseursEviter de se faire dévorer, c’est avant tout réussir à tenir à distance l’indésirable ! En combinaison des moustiquaires, des ventilateurs (certains moustiques peuvent être désorientés par le flux d’air) et des vêtements longs, les répulsifs se présentent sous différentes formes :A pulvériser ou diffuser dans l’air d’une pièceA appliquer directement sur soiLe spray répulsif anti-pique est idéal lorsqu’on cherche à se prémunir des moustiques dans un lieu fermé (maison, tente…). Elaboré à partir d’huiles essentielles bio de lavande fine, eucalyptus citriodora et de géranium rosat, il est spécifiquement pensé pour être utilisé en sécurité en présence même des bébés (à partir de 3 mois) et des femmes enceintes (à partir de 3 mois de grossesse).Le spray ne contient pas de gaz. Pour une efficacité optimum on le pulvérisera avant la tombée de la nuit (et l’arrivée des nuisibles !) dans une pièce aérée, et on attendra 15mn avant d’y laisser revenir le bébé.Une fois en extérieur, on privilégiera les protections à appliquer directement sur la peau. Pour s’adapter au mieux à tous les besoins, les huiles anti-pique se déclinent en 2 concentrations :Formule légère pour les bébés de plus de 3 mois, les femmes enceintes (à partir de 3 mois de grossesse) et les femmes allaitantesFormule plus dosée pour les adultes (hors grossesse et allaitement) et les enfants à partir de 3 ans.L’huile est destinée à protéger les parties exposées du corps (inutile de se tartiner des pieds à la tête !), et s’applique sur une peau saine pour ne pas risquer d’aggraver un eczéma par exemple.A vous les repas en terrasse et les balades en toute sérénité ! Vous voici partis pour 5 heures de tranquillité !Créatures volantes ou rampantes non identifiées !HAAAAAA c’est QUOI ce truc ?!Chez vous aussi le bruissement d’ailes d’un insecte non identifié déclenche un hurlement de panique couplé à des moulinets de bras frénétiques ? Si on parle beaucoup des moustiques (et notamment de nos nouveaux « amis » les tigres), ce ne sont malheureusement pas les seuls à nous enquiquiner l’été.Si nos formules n’ont été testées et n’ont prouvé leur efficacité que sur les moustiques et moustiques tigres, nous avons eu plein de retours au sein de nos équipes et autres utilisateurs intensifs de la gamme anti-pique indiquant de beaux résultats sur les autres bestioles à 6 ou 8 pattes (voire plus). Sus aux mouches, tiques et autres araignées !Aïe c’est trop tard !Un moustique a sournoisement attendu que vous baissiez votre garde et vous a sauvagement agressé… Le résultat ne se fait pas attendre : CA GRATTE !!!C’est le moment de dégainer le stick adou’pik ! Un petit coup de roll-on plus tard OUF, le soulagement est immédiat.Parce qu’on sait que tout le monde peut se faire dévorer, le stick adou’pik est étudié pour être utilisé même sur des tout-petits (à partir de 3 mois) et des futures mamans (dès 3 mois de grossesse). Il se glisse facilement dans un sac à main ou dans une poche et suivra sans contrainte tous vos déplacements.Les moustiques, mais pas que…La formule adou’pik est efficace sur tout ce qui est susceptible de démanger, les boutons de moustiques donc mais pas seulement.On peut l’utiliser pour soulager les piqûres d’orties et d’une manière générale toutes les autres plantes urticantes, les piqûres de guêpes et abeilles, les piqûres de méduses…On imagine un peu en désespoir de cause, les plus fervents utilisateurs de nos produits se sont aventurés bien plus loin que nous et se sont lancés sur des tests un peu moins conventionnels du type boutons de varicelle infernaux. Sur ce dernier point, il semble que la combinaison ultime se compose du stick adou’pik sur les vésicules qui grattent, puis du stick p’tits bobos quand elles croûtent et sont susceptibles de laisser des cicatrices.Vous l’aurez compris, la gamme anti-pique c’est un vrai incontournable de la pharmacie familiale ! Elaborée en France à base d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, c’est en plus local et écologique, ce qui ne gâche rien au plaisir. Et vous, vous l’avez déjà testée ?

10 idées originales de cadeaux de naissance
Votre bout de chou va bientôt pointer son nez, et votre entourage ne cesse de vous demander de quoi vous avez besoin ou ce que vous souhaiteriez recevoir comme cadeau. Vous essayez désespérément de faire une liste de naissance mais, si vous savez globalement très bien ce que vous ne voulez PAS (vous avez déjà décliné l’offre de tatie Cunégonde et son vieux youpala), vous n’avez aucune idée de ce que vous pourriez bien demander ! On vous aide avec quelques idées.– La contre-liste : exit doudous vêtements and CoCommençons par les cadeaux qu’il faudrait RETIRER des choix possibles.Les doudous :Un doudou c’est mignon. Le problème c’est que généralement, on n’en reçoit pas qu’un seul, plutôt 10 ! Tout ça pour qu’en plus à la fin bébé finisse par choisir un lange, un drap, une couette ou des ballons (dédicace à fiston chéri) et que la flopée de doudous finisse dans un carton à la cave.Les vêtements :En 3 mois ou en 6 mois on en reçoit souvent de quoi habiller des quintuplés (comprendre : on n’arrivera même pas à tout lui mettre que bébé aura déjà changé de taille)… Souvent ce sont des habits très jolis mais également très inconfortables : des petites robes à froufrous, des petits jeans slim, magnifiques pour les photos souvenirs mais beaucoup moins pour votre petit cœur et son confort.Les tailles plus grandes sont plus durables et moins offertes, mais il subsiste le risque qu’au final quand babychou atteindra la bonne morphologie pour le porter (ce qui est difficile à anticiper), le vêtement ne soit pas adapté à la saison.Les attaches tétines :Un peu comme les doudous, c’est un cadeau « facile » et peu coûteux, encore faut-il que bébé ait une tétine ce qui n’est pas assuré !Les objets dangereux :On le redit et répète : dans un lit de bébé on ne met RIEN. Tours et tresses de lit sont très instagrammables mais présentent un risque d’étouffement non négligeable. Les bébés bougent toujours bien plus qu’on ne le pense et peuvent se coincer dedans, et les matériaux vendus comme « respirants » sont tout aussi problématiques que leurs homologues (marketing bonjour…). D’une manière générale : on n’offre pas à un parent un outil dont on sait qu’il est « contre » ou que ça ne correspond pas à ses valeurs. (On sait, ça semble basique mais cette notion n’est malheureusement pas acquise pour tout le monde !1 – Le bain cocoon : la serviette-tablier originaleVous ne le savez pas encore, mais sortir du bain votre petite grenouille toute mouillée, qui glisse, pleure et se débat parce qu’elle serait bien restée dedans, c’est parfois un peu le catch et tout le monde finit trempé !La conception en tablier permet au parent d’avoir les mains libres pour récupérer son pitchoune, et de pouvoir l’envelopper très rapidement dans la serviette sitôt sorti, pour vite le garder au chaud contre lui tout en restant au sec.Grand, moelleux et incroyablement doux, le bain cocoon est clairement un incontournable !2 – Des ateliers parentalitéPortage, massage bébé, bain enveloppé, langue des signes… L’offre est de plus en plus développée et permet d’apprendre plein de choses sur son bébé dans une ambiance généralement détendue et chaleureuse.Plus qu’un cadeau matériel, c’est du temps consacré à sa famille et cela aide à renforcer les liens. C’est en outre utile, ce qui ne gâche rien au plaisir !3 – Un porte-bébéParfois un peu onéreux pour une seule personne, le système de portage peut faire l’objet d’un achat groupé. C’est un cadeau utile qui servira au quotidien pour faciliter la vie de toute la famille en comblant les besoins de bébé tout en libérant les bras des parents.Nous conseillons toujours d’avoir à la maison le système de portage principal avant la naissance de bébé, quitte à l’acheter soi-même et se faire rembourser ensuite (possible lorsque c’est un proche qui offre par exemple) : cela permet d’être sûr de l’avoir tout de suite et de ne pas devoir attendre de voir les gens alors que vous en auriez eu besoin plus tôt.SI vous avez déjà votre porte-bébé principal, la liste de naissance peut vous permettre de vous faire offrir un système secondaire (par exemple un sling pour compléter l’écharpe déjà en votre possession).Si vous n’êtes pas encore sûrs de ce qui vous conviendra, n’hésitez pas à préférer une petite cagnotte destinée au financement ultérieur !4 – Des soins pour bébéHuile bien-être, pour apaiser les tracas digestifs et coliques ou pour accompagner le sommeil… On apprécie toujours d’avoir de quoi masser son bébé et cela permet d’avoir un contact privilégié avec lui et de renforcer le lien !Les soins se déclinent également en plein d’autres gammes orientées sur l’heure du bain (savon, shampooings, bain moussant…), les petits bobos du quotidien (contusion, petites plaies…), les virus hivernaux ou encore les piqures d’insectes. Toujours utile à avoir d’avance en cas de besoin.Vous n’arrivez pas à choisir ? Misez sur les coffrets proposant des assortiments de soins sélectionnés selon vos besoins !Bonus : les huiles Néobulle sont délicatement parfumées et élaborées en France à partir de composés bio et naturels.5 – Des jeux à mâchouillerEn caoutchouc naturel et exempts de produits toxiques, on adore les jeux Oli et Carol, et les enfants aussi !En forme de fruits et légumes et souples juste comme il faut, c’est un grand must have que bébé adorera mâchouiller quand ses gencives commenceront à chatouiller.La gamme propose aussi des jouets de bain SANS TROUS et qui donc ne moisissent pas (ceux qui savent…).Petit coup de cœur personnel sur l’amanite tue-mouches pour son côté un peu anticonformiste mais on vous laisse le soin de découvrir toute leur gamme !Les gammes de fruits et légumes se recyclent ensuite dans la dinette, ce qui en font des jeux très durables !NB : envie d’un cadeau ciblé « poussées dentaires » ? Il est possible d’associer une huile pour les gencives douloureuses au hochet !6 – Le pratico-pratique mention « on en a jamais trop »La catégorie « on en a jamais trop » recense tout ce qu’on peut acheter ET se faire offrir en double ou triple ou… parce que comme son nom l’indique, on en a jamais trop !On retrouve notamment dans la liste :- Les langes : ces grands carrés en tissu mousseline servent absolument à TOUT ! En vrac : pour les régurgitations et vomis, le lait qui déborde pendant la tétée, isoler bébé du sol quand on le pose quelque part, l’emmailloter, en couverture légère improvisée… On prend vite l’habitude d’en semer un peu partout (dans toutes les pièces de la maison, la poussette, la voiture, le sac à langer…), et ils présentent en outre un potentiel de transformation en doudou assez intéressant.- Les lingettes lavables : substitut assez facile aux cotons et lingettes jetables dont on se sert pour nettoyer les fesses de bébé pendant le change, les lingettes lavables font tout aussi bien le job ET elles sont écologiques puisqu’évitent pas mal de déchets. Simples d’entretien, elles restent très utiles également plus tard pour débarbouiller le visage ou rincer les petites mains pleines de chocolat.Envie d’avoir quelque chose de plus complet que juste quelques lingettes ? Visez les kits qui allient des lingettes lavables et les produits de soinqui peuvent les compléter et se glissent facilement dans le sac à langer !7 – Des petits platsCe cadeau là est un peu à part, mais s’inscrit totalement dans la lignée du soutien parental nécessaire en post-partum.Se faire apporter un ou plusieurs plats à mettre au congel, c’est profiter pleinement de la visite de son proche puisqu’on sait qu’ensuite on ne devra pas préparer le repas une fois celui-ci parti ! Et c’est également appréciable d’avoir de l’avance pour les jours un peu difficiles où la fatigue et les pleurs de bébé se mêlent.Marche aussi pour des heures de ménage ou de garde de bébé selon les besoins !8 – Un sac à langer nomadeOn connaît tous le sac à langer sans fond qui permet d’amener avec soi la moitié de la maison. Rassurant pour les premières sorties où on a tendance à le charger un peu « au cas où », mais finalement assez vite encombrant, surtout pour des petites sorties…Le sac à langer nomade se glisse facilement sous la poussette ou dans un grand sac à main, et permet d’avoir à portée de main et avec un encombrement minimum tous les indispensables pour le change de bébé.C’est également un véritable atout pour les parents qui aiment voyager et randonner !9 – Des jeux « simples »Par jeux simples, on entend tout ce qui ne contient pas de piles. Que ce soit pour vos nerfs (et vos tympans) ou pour ceux de votre bébé, plus les jeux sont simples et mieux c’est.Exit le bidule qui clignote en faisant du bruit (toujours trop fort et sans possibilité de réglage), et qui surstimule et excite bébé !On lui préférera des jeux en bois ou en tissu, qui éveillent les sens (le toucher notamment) en douceur.Vaut aussi pour le mobile : un objet qui tourne en faisant de la lumière et de la musique juste au-dessus de la tête de bébé, c’est plus proche de la boule disco en boîte de nuit que de la berceuse apaisante !10 – Une couverture de portage/chancelièreLe saviez vous ? Les vêtements épais (manteau, combi pilote…) sont déconseillés dans les sièges auto (risque sécuritaire car la sangle n’est plus bien ajustée sur l’enfant) et les porte-bébés (impossibilité de bien régler le système notamment).On retrouve sur le marché des couvertures de portage et des chancelières pour la poussette ou la voiture. Néobulle vous simplifie la vie en combinant les 2 besoins en un seul produit ! Une couverture pensée pour accompagner le portage en protégeant bébé des intempéries grâce à son extérieur déperlant et coupe-vent, ET qui peut s’utiliser en chancelière grâce à l’ouverture permettant de passer la sangle.Votre bout de chou pourra ainsi passer du système de portage au cosy en restant bien au chaud.La liste n’est évidemment pas exhaustive mais on espère que ça vous donnera à vous et à vos proches quelques idées ! A noter que certains besoins arrivant également plus tard dans la vie de bébé et ne pouvant pas être anticipables : les bons cadeaux ou les cagnottes peuvent permettre d’éviter d’acheter plein de choses « inutiles » parce qu’ « il faut », et de profiter en décalé des attentions des proches ! Pour un bon cadeau, c' est par ici !

Porter l’hiver
Trop chaud ? Trop froid ? C’est l’éternelle question de TOUS les parents, qui se pose en réalité jusqu’à ce que l’enfant soit en âge d’exprimer clairement comment il se sent (et où, généralement, on ne le croit pas d’ailleurs, mais ça c’est un autre sujet…). La solution la plus évidente est de favoriser le contact et la proximité avec votre tout-petit, et donc de le porter. Mais comment le couvrir et être sûr qu’il n’aura pas froid alors que les températures descendent ? On vous propose un petit tour d’horizon des bonnes pratiques. Habiller bébé dans le porte-bébé On conseille toujours d’habiller son bébé normalement, comme en intérieur, en se rappelant que le porte-bébé compte comme pour un vêtement : si votre tout-petit a une petite brassière au sol sur son tapis par exemple, dans le porte-bébé il convient de lui enlever, car la matière du système autour de lui la remplace. A partir du moment où on souhaite sortir, on se couvre plus forcément, mais autour de bébé et soi et non chacun individuellement. Le réflexe premier est souvent de vouloir mettre une combinaison (combi-pilote) ou un manteau à son enfant. Cela pose plusieurs problèmes : C’est très inconfortable pour votre bébé, surtout si on cherche à préserver une position physiologique : imaginez vous assis, accroupi en combinaison de ski et vous aurez un petit aperçu ! C’est assez raide : cela empêche généralement votre bébé de pouvoir porter ses mains à sa bouche, or il en a besoin pour s’apaiser et se sécuriser. C’est d’ailleurs valable aussi dans une poussette ! Cela crée des épaisseurs importantes au niveau des articulations, qui peuvent notamment gêner la bonne circulation sanguine dans les jambes Cela peut gêner le bon dégagement des voies respiratoires en créant de l’épaisseur au niveau de la gorge Cela empêche le bon réglage des systèmes de portage et peut poser des problèmes de sécurité (risque accru de chute, en sling notamment) Et surtout : bébé étant plus loin de vous, il se refroidit aussi beaucoup plus car ne bénéficie plus de votre chaleur corporelle ! Ce qui est donc totalement contre-productif. Porter au-dessus de votre manteau est déconseillé aussi : Impossible de faire une installation correcte de cette façon Risque de blessure à cause des boutons et fermetures éclairs Et comme pour la combinaison : plus bébé est loin de vous plus il se refroidit facilement. L’idée est donc d’avoir votre petit cœur avec ses vêtements d’intérieur normaux, éventuellement une petite brassière fine supplémentaire si vraiment il fait -10°C, et ensuite : on couvre ce qui dépasse du porte-bébé : bonnet, chaussons/jambières (les mains sont contre vous et se ne se refroidissent pas) on met son manteau habituel et on positionne une couverture de portage pour faire la jonction sur le bébé (les manteaux larges ont tendance à revenir sur les voies respiratoires) L’avantage de procéder ainsi est qu’en cas de passage dans des lieux plus chauds (magasin par ex), cela permet de découvrir un peu son bébé facilement et d’éviter qu’il ne « cuise » dans sa combinaison et ne pleure pendant que vous finissez vos courses. A noter que les vêtements épais sont également déconseillés en voiture : le harnais du siège-auto ou de la coque doit être très ajusté sur le bébé, avec une combinaison il se retrouve réglé sur l’épaisseur, or en cas de choc elle s’aplatit et l’enfant peut passer à travers le harnais, il n’est donc plus protégé le chauffage de la voiture réchauffe vite l’habitacle et votre bébé aura beaucoup trop chaud. NB : La couverture de portage Néobulle est conçue pour être utilisée aussi en voiture, ce qui en fait un outil de choix pour la logistique du quotidien ! Dégager les voies respiratoires La crainte du froid ne doit pas vous faire oublier lesrègles de sécurité élémentaires, le dégagement des voies respiratoires en tête de liste. Il n’est pas rare l’hiver de voir les parents remonter au maximum la couverture ou leur manteau jusqu’en haut de la tête de leur tout-petit, pour être bien sûrs que l’air froid ne viendra pas le gêner. De fait, l’air froid ne le gênera pas, mais l’air tout court ne circulera pas ! Or il ne vous aura pas échappé qu’il en a un peu besoin pour respirer. Comme pour le porte-bébé, la couverture ou le manteau doivent remonter au plus haut derrière la nuque de votre enfant, laissant le visage visible et dégagé. Un bonnet ou une cagoule sont largement suffisants pour protéger sa tête. « Mets ta p’tite laine tu vas attraper la mort ! » D’une manière assez générale, derrière la peur du froid se cache en réalité celle que l’enfant ne tombe malade, largement véhiculée par les croyances populaires et les injonctions corrélées à « bien couvrir bébé parce qu’ils se refroidissent vite tu sais ». D’une part, trop couvrir n’est pas meilleur que pas assez. Et surtout on ne tombe pas malade à cause du froid mais bien à cause d’éléments pathogènes dans l’environnement (virus, etc…). Si le froid peut sensibiliser un peu les muqueuses et l’humidité favoriser la prolifération des germes, il n’est pas responsable directement du fait de tomber malade. Vous pourriez courir nus dans la neige par exemple, si votre route ne croisait pas celle d’un virus vous resteriez en bonne santé (en plus le froid ça conserve) ! Éviter les passages de bras en bras et les bisous, aérer le logement, bien laver les mains et porter un masque si on est malade seront des mesures bien plus efficaces pour préserver votre bout de chou des maux de l’hiver (bronchiolite par exemple) ! Chanter sous la pluie Porter c’est aussi faciliter les sorties par temps de pluie. Nous dédicaçons ce paragraphe à ceux qui ont déjà dû trouver en urgence dans quel sens installer l’habillage pluie de la poussette sous une pluie battante, à ceux qui ont dû éponger leur entrée pleine de l’eau dégoulinant dudit habillage pluie et de la boue des roues, et à ceux qui se sont retrouvés à pousser la poussette sous le déluge sans avoir de main disponible pour un parapluie. On sait que vous savez ! (Les autres, on vous laisse imaginer) Contre vous et avec un simple parapluie, vous pouvez continuer vos trajets tranquillement et au sec ! Portage et activités hivernales La Montagne, ça vous gagne ? Oui mais avec un bon porte-bébé ! De nombreuses activités hivernales sont accessibles lorsqu’on porte son bébé. Évidemment on vous déconseille l’ascension du Mont-Blanc, mais une petite balade ou une randonnée en raquettes sont tout à fait possibles ! Les précautions d’usages sont assez basiques : Privilégier le portage dorsal en raison des risques de chute accrus en ventral Eviter une promenade trop longue, surtout s’il fait très froid (pensez bien que votre bébé lui ne fait pas d’effort physique et qu’il se refroidit plus vite que vous) Faire des petites pauses très régulières pour mobiliser un peu votre bébé et vous assurer que ses extrémités ne se refroidissent pas trop. Les pieds notamment sont très sujets aux risques d’engelure. Ce risque est très amoindri par l’utilisation d’un porte-bébé physiologique et par la proximité importante avec le porteur (loin de vous dans un porte-bébé à armatures l’enfant se refroidit beaucoup plus vite !) En cas de températures « extrêmes », vous pouvez opter pour des petits vêtements en laine plutôt qu’en coton : souples et fin, ils gardent bébé au chaud sans faire transpirer/macérer ni entraver ses mouvements et son confort. Vous appréciez également le portage si vous avez des aînés à récupérer sur le front de neige (étonnamment les roues de la poussettes roulent nettement moins bien sur la neige). En bref, vous l’aurez compris, proche de vous il est bien plus simple d’évaluer si votre enfant a chaud ou froid, et il régule bien plus facilement sa température. Accessoirement il vous tient chaud à vous aussi ce qui ne gâche rien au plaisir !

Le toucher contenant
Les bienfaits du massage sont nombreux ! Le toucher, si simple soit-il , est important pour bébé et son développement. Le toucher, c'est déjà ce que vous faites quand vous le portez, lui donnez le bain... Il existe plusieurs sortes de touchers et, dans cet article, je voudrais vous parler plus spécialement du toucher contenant, que je trouve particulièrement magique. Le toucher contenant est particulièrement adapté ànombreuses situations : Pour des enfants qui ne souhaitent pas être massés, pour des enfants qu'on arrive pas à calmer, pour des enfants désorganisés, « éparpillés »… La technique a l'avantage d'être très simple. Il suffit de se servir de ses deux mains, en les posant à deux endroits opposés du corps de bébé, puis d'effectuer une légère pression en rapprochant nos mains l'une vers l'autre (tout en gardant le corps de bébé entre nos mains). Ce mouvement a pour objectif de « rassembler » le bébé et a une vertu apaisante, contenante…comme dans le ventre de sa maman ! Cette technique est magique : J'ai pu la tester sur des personnes de tout âge et les réactions ont été assez étonnantes. Avec un bébé qui pleurait et, dès que sa maman lui faisait ce toucher, il arrêtait, recommençait à s'agiter si sa maman enlevait ses mains et, se re calmait dès qu'elle les remettait… Plus grand, sur un adolescent qui m'a dit : « ce que tu viens de faire, c'est super, ça m'a rassemblé !». Sur une femme adulte à qui j'ai fait ce toucher en fin de séance de massage et qui m'a dit que c'était son moment préféré. Je pense que quelque part, au fond de chacun d'entre nous, qui avons connu le ventre contenant de notre maman, ce toucher nous ramène à quelque chose de très rassurant, archaïque.

Porter bébé en voyage
Vous rêvez d’aventure, de voyage, d’embarquer dans un van, pour un road trip tout autour de l’Europe… Mais votre famille vient de s’agrandir et vous ne savez pas trop comment concilier les deux. Et si le portage était une clé essentielle pour faire aboutir votre projet ? La quête de l’encombrement minimum Les jeunes parents le savent : le volume d’équipement à emporter lorsqu’on a un bébé est inversement proportionnel à sa taille ! Or que ce soit pour un petit Week-End ou pour un voyage plus long, la location du semi-remorque nécessaire à trimballer le « au cas où », ne fait généralement pas partie des plans. Commence alors la douloureuse étape du tri. Certains arbitrages sont simples mais d’autres s’avèrent plus épineux : la maxi poussette est top confort pour bébé mais elle prend la place de 3 valises. Comprendre : il va falloir faire sans mais il va falloir trouver comment, sans rogner sur le confort de chacun. C’est ici que le porte-bébé trouve son premier intérêt :Souple, compact et léger, il se glisse facilement entre deux sacs et ne prend quasiment pas de place. Souvenir d’un WE à la montagne avec 3 enfants et un chien dans la petite voiture pleine à craquer et où l’écharpe de portage était pliée en guise de couverture sur bébé et le sling en snood autour de mon cou (la poussette quant à elle ne rentrait pas !). Précisons que le gain de place n’est valable que si on s’oriente vers des porte-bébés physiologiques : les gros sacs de rando à armatures, en plus d’être très inconfortables, ne se plient pas vraiment et occupent eux aussi un volume dingue ! Un petit vent de liberté Qui ne s’est pas déjà retrouvé coincé devant un immense escalier, une rue pavée, ou une visite de monument où l’accès des poussettes est interdit ? Le porte-bébé vous permet d’affronter tous les obstacles imprévus de votre périple sans prise de tête. Bébé vous suit partout quelque soit la topographie du terrain ! Envie d’une petite virée improvisée dans les chemins à proximité ? Un clip et c’est parti ! Un lieu inaccessible à la poussette ? Pas de plan B à improviser sur le tas, ni de risque de vol de la poussette laissée dans l’espace dédié. Que ce soit pour une journée à la plage ou une visite, grâce au portage vous restez libres de vos déplacements et pouvez voyager partout sans risque d’être bloqués ! Affronter les transports en toute sérénité Une valise dans une main, la poussette à plier dans l’autre, le bébé qui pleure à gérer au milieu et la foule qui s’agace derrière (sans aider évidemment ce serait trop simple)… La situation vous parle ? C’est celle qui se présente souvent lorsqu’on essaye de prendre le train avec son bébé. On retrouve parfois aussi des difficultés lorsqu’on prend l’avion, entre la poussette trop grosse qui doit aller en soute ou qui prend la place d’un autre bagage à main et la sécurité et le temps d’attente avant embarquement à gérer. Installé en portage, votre enfant est sécurisé pendant les manutentions diverses, vous avez les mains libres pour gérer un éventuel aîné, et vous pouvez aussi vous faufiler dans les allées plus facilement s’il a besoin d’être bercé. Le bébé globe-trotteur Côté bébé aussi on retrouve plein d’avantages à voyager en portage ! Les changements d’environnements sont parfois plus difficiles à appréhender pour certains bouts de chou : hors de chez eux, ils peuvent être nerveux, angoissés, présenter plus de difficultés à s’endormir, et leurs rythme et repères sont chamboulés. C’est d’autant plus vrai que les lieux par lesquels on transite peuvent être bruyants et impressionnants (foule, bruit, lumières…). Lovés contre vous, ils sont rassurés et sécurisés et gèrent mieux les différents bouleversements. Les lieux touristiques étant souvent très prisés, il n’est pas rare de s’y retrouver en plein bain de foule. Dans une poussette l’enfant se retrouve à hauteur des genoux des gens, même en faisant attention il peut se faire bousculer, brûler par les cigarettes tenues vers le bas, et le spectacle des jambes qui se pressent autour d’eux n’est clairement pas des plus agréable. Calé sur vous, il sera moins oppressé par la foule, et pourra lui aussi profiter des visites et panoramas. Pour les plus grands, ils apprécieront aussi de pouvoir se reposer un peu lorsqu’ils sont fatigués. Le porte-bébé idéal du petit baroudeur en herbe Maintenant que les bases sont posées : quel système de portage glisse-t-on dans notre sac de voyageur ? Si on ne doit en choisir qu’un seul, un préformé est sans doute ce qui est le plus polyvalent car il allie à la fois le confort d’une bonne répartition de la charge au pratique indispensable aux installations d’urgence ou en extérieur. Il s’utilise facilement pour passer les sécurités des aéroports ou pour réinstaller bébé au milieu de l’allée du train à l’arrivée. Compact et léger, il présente également un très faible volume d’encombrement. Echarpe, sling et mei-tai restent des alliés de choix eux aussi mais devront souvent se combiner entre eux pour palier à toutes les situations. Etant très souples ils se glissent facilement au fond d’un sac ou entre deux valises et seront appréciables pour un côté plus cocooning avec un tout petit. Il ne reste plus qu’à vous souhaiter un bon voyage !

Randonner avec bébé
Les beaux jours arrivent, et avec eux la perspective de belles balades avec votre bébé. Il va sans dire que la poussette n’étant pas particulièrement adaptée au crapahutage en pleine forêt (certains ont essayé mais pas réitéré), le portage est plus que vivement recommandé pour que l’expérience soit plaisante ! Portage donc oui, mais comment, avec quoi, y a-t-il des préconisations particulières ? Laissez-nous vous servir de guide et partons ensemble à l’aventure. 1ère étape : la sécurité Comme dans toute aventure qui se respecte, il est de bon ton que le guide vous détaille les règles de sécurité à intégrer afin que la randonnée se déroule dans les meilleures conditions que possible. Un matériel en bon état : cela semble évident mais on préfère toujours le signaler ! Outre les risques de blessure inhérent à un matériel défectueux, personne n’a envie de se retrouver à porter son bébé à bras pendant 5km durant une randonnée. Un horaire bien choisi : par temps chaud privilégiez les horaires où il fait le plus frais, le matin par exemple. Ça tombe bien, l’enfant qui vous sert de nouveau radio-réveil est naturellement programmé pour se lever très (trop) tôt et vous permettre de profiter de magnifiques levers de soleil. D’une manière générale, évitez les tracés en plein soleil à 14h, même bien protégé les risques d’insolation pour votre bébé resteraient importants. Un itinéraire ajusté : pour l’ascension du Mont-Blanc baby-chou devra malheureusement grandir un peu ! Plus sérieusement les trajets trop longs peuvent parfois s’avérer ennuyeux pour les enfants qui risquent de ne plus être très coopératifs au bout d’un certain temps. Privilégiez des circuits assez courts, qui peuvent se faire en une demi-journée par exemple, cela vous permet également de prendre le temps pour profiter et faire toutes les pauses nécessaires. L’itinéraire doit également être praticable, les terrains trop escarpés et/ou pentus occasionnent des risques de chute plus importants et sont peu adaptés à la pratique du portage. Des pauses régulières : en parlant de pause, justement nous vous invitons à régulièrement faire une petite pause pour hydrater votre bébé, vérifier que tout est OK pour lui, etc. Des vêtements adaptés : chapeau et lunettes de soleil indispensables ! Et une bonne couche de crème solaire en complément. Privilégiez des vêtements légers et confortables, et prévoyez quand même un petit gilet dans le sac en cas de passage dans une forêt un peu plus fraîche. Portage dans le dos : dernier point et non des moindres, il est plus que vivement recommandé d’éviter le portage ventral dès lors que le terrain sur lequel on évolue n’est pas homogène. En effet, les risques de chute sont majorés, d’autant plus que bébé modifie votre équilibre et gêne votre champ de vision, vous empêchant de bien voir les pierres et racines à enjamber. Il va sans dire que ces préconisations ne font que compléter les règles de sécurité générales déjà évoquées, notamment les voies respiratoires dégagées. 2ème étape : le porte-bébé La sécurité étant assurée, nous pouvons nous pencher sur le choix du système de portage à proprement parler. On l’a déjà évoqué dans un autre article (lien vers les 10 erreurs), le porte-bébé doit s’adapter à vos besoins et non l’inverse et il est essentiel ici que vous soyez à l’aise avec votre matériel pour que la randonnée ne se transforme pas en chemin de croix. Lorsqu’on évoque les randonnées avec des enfants, on visualise directement les gros porte-bébés avec des armatures et plein de poches. Ces porte-bébés sont en réalité peu pertinents à utiliser, et ce pour plusieurs raisons : Ils ne sont pas adaptés aux plus jeunes enfants qui ne se tiennent pas suffisamment Ils ne permettent que rarement à l’enfant d’être confortablement installé (généralement non physiologiques, soit on retrouve les jambes pendantes, soit l’enfant est assis mais sans rien pour le contenir quand il s’endort) Ils sont abominablement inconfortables : lorsqu’on charge un sac de randonnée, on veille à disposer les éléments les plus lourds en bas du sac et le plus proche de votre dos que possible. Ici on installe 2 packs d’eau qui gesticulent en haut du sac et loin de vous ! Les options vendues avec type pare-soleil sont rendues obsolètes par les bonnes pratiques à savoir de justement éviter de se trouver en plein soleil et d’utiliser un chapeau et des lunettes. Cette solution étant écartée, le choix final va en réalité être déterminé par une question simple : avez-vous un enfant qui marche ? Enfant non marcheur : Dans cette hypothèse, votre bébé sera porté tout du long de la randonnée. Le critère du confort est ainsi primordial ! Vous pourrez utiliser le matériel avec lequel vous avez l’habitude de porter au quotidien et avec lequel vous êtes le plus à l’aise : l’écharpe ou mei-tai par exemple peuvent être parfaitement adaptés, une fois l’installation réalisée vous n’y toucherez que peu. Enfant marcheur : Cette hypothèse met en scène la légendaire coopération du bambin. Tel le chat de Schrödinger à la fois vivant et mort dans sa boîte, le bambin de Schrödinger est à la fois trop fatigué pour marcher mais trop déterminé à faire tout seul pour être porté. Outre le fait qu’il veut absolument aller à droite alors que vous souhaitez aller à gauche, il marche 100m, s’écroule au sol d’épuisement en réclamant à être porté, puis 100m plus loin s’extasie sur un papillon et veut marcher, pour finir agonisant 100m plus loin et réclamant à être porté, puis voulant ramasser une feuille morte 100m plus loin et donc marcher… Rangez tout de suite cette écharpe de portage avec laquelle vous risquez rapidement de vouloir l’attacher à un arbre, et dégainez un porte-bébé préformé ! Ce dernier reste clipsé à votre taille, et votre bambin sera libre de monter-descendre à volonté sans que cela n’occasionne trop de manipulations de votre part. Bien calé contre vous les temps de portage resteront agréables pour lui comme pour vous. 3ème étape : équipements annexes Vous avez le bébé, le porte-bébé, les boissons, le chapeau, les lunettes et la crème solaire, vous voilà prêts à partir. Nous vous invitons à glisser dans votre sac de quoi grignoter pour votre bout de chou : des biscuits pour un plus grand, un biberon d’avance pour un plus jeune non allaité, le grand air ça creuse et il est peut avoir faim plus tôt que d’habitude. Vous pouvez également glisser dans votre sac une petite pharmacie avec des pansements, un désinfectant, et un stick anti-insecte Notre excursion est terminée, vous avez normalement maintenant toutes les bases pour partir en randonnée sereinement avec vos enfants ! Ne reste qu’à profiter de ces beaux moments partagés en famille.







