
Les pleurs de bébé
Les pleurs font souvent partis de notre quotidien avec l'arrivée de bébé. Ils peuvent être difficiles à vivre, notamment lorsqu'ils sont fréquents ou lorsqu'on ne parvient pas à comprendre leurs significations. Parfois, en tant que parents, nous sommes démunis, épuisés, face à ces derniers, ce qui peut se comprendre. Pourtant, les pleurs sont si importants pour bébé. C'est son unique moyen pour communiquer qu'il a besoin de quelque chose, que quelque chose ne va pas.... Étant donné qu'il n'a pas encore acquit la parole ni la marche pour se déplacer et subvenir lui-même à ses propres besoins. C'est pour lui une question de survie avant tout !! Que se cache-t-il derrière ces pleurs ? Bébé peut avoir un besoin physiologique (la soif, la faim, la couche sale, la chaleur...) ou émotionnel (la peur, le fait de se sentir seul, la sur-stimulation...). Si bébé pleure c'est qu'il a quelque chose, il ne peut pas faire de caprice avant un âge avancé, car son cerveau n'est pas assez mature pour gérer ses émotions. C'est évident que cela peut paraître parfois usant pour un parent mais la réponse à ses pleurs demeure importante. Les dernières recherches en neurosciences, en psychologie... abondent en ce sens. D'après une étude de psychologie de l'université de Notre Dame des États Unis, par exemple, « laisser un bébé pleurer sans chercher à le consoler aurait des conséquences négatives pour sa santé et pourrait entraîner des problèmes d'anxiété à l'âge adulte ». Il ne s'agit pas de culpabiliser les parents à ce sujet mais de donner l'information. Ni même de culpabiliser les générations qui nous ont précédés ou les personnes de notre entourage qui nous encouragent à laisser pleurer bébé par exemple. Chacun fait avec ce qu'il a reçu de ses parents, avec certains conseils de proches ou de professionnels…. Les avancées à ce sujet sont relativement récentes et parfois encore bien méconnues de beaucoup. Vous pensez peut-être que tout cela est bien beau dans la théorie mais parfois la pratique est tout autre et, tout simplement, on n'en peut plus ! Il est aussi important de savoir s'écouter avec bienveillance, en tant que parent. Ce n'est pas toujours un rôle facile à tenir. Avant de « craquer », mieux vaut parfois momentanément poser bébé en lieu totalement sécurisé et lui signifier qu'on a besoin de 5 minutes pour se reprendre... Ou encore, passer le relais à quelqu'un de confiance. En tout cas, ne restez pas seuls dans ces moments, vous pouvez en parler à vos proches ou à des professionnels de confiance, à d'autres parents (lors d'ateliers avec d'autres parents par exemple) et vous verrez probablement que vous n'êtes pas si seul à traverser ces difficultés, que d'autres pourront peut-être vous apporter des solutions qui vous conviendront... Et si les pleurs étaient vu sous un angle plus positif ? Savez-vous qu'ils permettent la sécrétion d'hormones favorisant la montée de lait, qu’ils favorisent le lien d'attachement parent – bébé, le sentiment de sécurité chez bébé lorsqu'il y a une réponse adaptée de son parent ? Les larmes aident aussi à restaurer l'équilibre chimique du corps après un stress... Il ne s'agit donc pas de les éliminer à tout prix mais plutôt d'apprendre à les accueillir et les accompagner parfois. Qu'en est-il des coliques ? Aujourd’hui, le terme colique est parfois utilisé fréquemment dès que bébé pleure. Non pas que ces dernières n'existent pas, mais c'est un terme qui peut être « restrictif », car parfois se cache derrière un problème émotionnel et pas forcément de douleur au ventre (bien que cela puisse arriver aussi !). En tant que parent, nous sommes avant tout garant de la sécurité de bébé, en cherchant ce qui le dérange. Nous devons veiller à apporter une réponse adaptée au besoin immédiat, à la gêne. En cas de doute (suspicions de douleur, maladie...), il ne faut pas hésiter à consulter un médecin. Et aussi garder en tête que même propre, rassasié... certaines émotions peuvent demeurer ingérable pour un bébé. Enfin, si vous avez tout essayé, qu’apparemment tout vous semble bien pour le bien être de bébé, peut être est il envisageable de juste le tenir dans ses bras avec amour et lui verbaliser qu'il peut pleurer en sécurité si il en a besoin… D'ailleurs n'est ce pas une preuve de confiance qu'il vous montre, en s'autorisant à pleurer à vos côtés ? « Imaginez que vous venez tout juste de traverser une expérience traumatisante, quelque chose quivous a profondément perturbé. Vous êtes au bord des larmes et êtes incapable de vous relaxer ou de vousconcentrer. Vous allez trouver une amie ou votre conjoint pour avoir de l’aide. Vous commencez à parlerde ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez à ce propos.Après un moment d’empathie, votre amie commence à vous calmer en vous disant : « Ça va aller, çava aller, n’y pense plus, s’il te plait ne pleure pas, je ne supporte pas quand tu pleures. Allez, fais moi unsourire maintenant. Laisse moi te préparer quelque chose à manger. Peut-être devrais tu voir unmédecin ? ». Vous allez probablement sécher vos larmes et intérioriser votre souffrance, de façon àpréserver votre amitié et également parce que la réponse de votre amie vous a montré que vous ne pouvez pas être vous-même en sa présence.Maintenant, imaginez- vous dans la même situation, recevant une réponse différente de votre amie.Vous commencez à parler de ce qui vous est arrivé et de ce que vous ressentez. Votre amie vous regardedroit dans les yeux, se penche en avant, et vous prend la main en disant : « Je suis là pour toi, racontemoi ce qui s’est passé. Je peux voir que tu souffres vraiment et je veux que tu saches que je t’aime et que je veux t’aider à surmonter cette expérience ».Elle vous embrasse et vous vous relâchez dans de profonds sanglots, protégé par sa présence. Vousvous laissez aller, parfois de façon incohérente, et elle vous dit : « Raconte m’en plus … Et ensuite ques’est-il passé ? Cela a dû te faire beaucoup de peine. ». Vous la trouverez sincère et cette confiance vousrendra capable de vous laisser aller et de finalement vous reprendre. Votre relation sera plus forte, votre amie se sentira bien parce qu’elle aura été là pour vous et vous vous sentirez plus à même de retrouver un fonctionnement serein. » Article « À l’écoute des bébés», de Vimala McClure, fondatrice de l'AFMB (Association Française de Massage Bébé)

Chouchouter son P'tit Evo
Vous venez de recevoir votre P’tit Evo, vous avez enfin la boîte entre vos mains, et la question fuse : « Mais au fait, on peut le laver ? Et comment ? » Pas de panique, on vous dit tout ! Avant utilisation avec votre bout de chou Il est enfin là, la tentation est si grande de s’en servir TOUT DE SUITE… Mais on sait tous comment ça finit : on se dit que c’est bon juste on essaye et on le lave, et puis finalement on s’en sert et on ne trouve plus le temps de le passer en machine… Soyez forts, RESISTEZ ! Comme des vêtements neufs, il est vivement conseillé de laver votre porte-bébé avant première utilisation. Contrairement à nos écharpes de portage, qui ont besoin d’un premier lavage chez vous pour atteindre leur taille et comportement définitifs, nos p’tit évo sont cousus dans un textile dont le processus de teinture inclut un pré-lavage et ils sont donc déjà « prêts à l’emploi » de ce point de vue là. Malgré tout, le tissu passe entre de nombreuses mains, est manipulé sur différentes surface, etc… Autant dire qu’une fois chez vous, il n’est pas très « propre ». Un des grands kiff de nos petits bouts étant de mâchouiller les bretelles de leurs systèmes de portage, nous vous recommandons très vivement de le passer en machine avant d’y installer votre merveille ! Comment laver votre p’tit évo ? Le p’tit évo étant constitué d’un coton qualitatif, c’est un porte-bébé qui n’est pas très fragile et il est très facile d’entretien, ce qui est un critère primordial quand on a un sérial-régurgiteur. Le lavage peut ainsi être réalisé simplement en machine (et pas à la main !), avec une lessive de préférence écologique. Pour éviter une usure prématurée du tissu et une consommation d’énergie trop importante, nous conseillons de rester sur un cycle à 30 degrés max, avec un essorage pas trop fort (800 tours). L’idéal lorsque c’est possible, est de le laver seul pour éviter que d’autres vêtements ne dégorgent dessus, et de le mettre dans un filet de lavage ou une taie d’oreiller, pour que les bretelles ou les clips de ceinture ne se coincent pas dans le joint du tambour (à défaut, nous vous conseillons de fermer le clip de ceinture). Le coton étant naturellement doux et souple, il n’est pas nécessaire d’ajouter de l’assouplissant (cela graisse inutilement les fibres). Pensez au préalable à desserrer au maximum tous les réglages (largeur d’assise et hauteur de tablier), pour que les fibres ne se déforment pas et que le séchage soit plus rapide. Sauf urgence absolue (toi-même tu sais…), l’utilisation du sèche-linge est déconseillée car il risque d’endommager le tissu et la mousse de ceinture. Astuce : n’hésitez pas à utiliser un cintre pour l’étendre plus facilement ! Outre le premier lavage qui est donc vivement recommandé avant première utilisation, la fréquence ultérieure est assez fluctuante… Tout dépend de la vitesse à laquelle il va se salir (bébé qui régurgite beaucoup ou pas notamment…), et d’à quel point il vous est indispensable au quotidien ! On vous laisse évaluer à quel moment l’odeur de lait caillé devient plus ennuyeuse que de vous passer du porte-bébé quelques heures. Astuce : le p’tit évo c’est comme un jean : plus on le porte et plus il devient doux, souple et moelleux ! A chaque lavage il est normal qu’il soit un peu plus rêche, mais il se retransformera en cocon douillet très rapidement ! Et au quotidien ? Au quotidien ensuite, tout est une question de bon sens. On évitera notamment de laisser son p’tit évo sur la plage arrière de la voiture et en plein soleil, ce qui occasionnerait une décoloration de ce dernier (NB : la décoloration n’altère pas l’intégrité du porte-bébé, c’est juste un problème esthétique), et il peut être intéressant de vérifier de temps en temps que tout est ok côté coutures ou qu’il n’y a pas d’accroc dans l’assise. Nous l’avons soigneusement inspecté sous toutes ses coutures avant de vous le confier… C’est désormais à vous de le zieuter un petit coup de temps en temps ! Il n’y a pas d’autres précautions particulières à prendre, nos porte-bébés étant spécifiquement pensés pour accompagner toutes vos aventures du quotidien et n’étant de fait pas fragiles ! Vous voilà au top pour l’entretien de votre p’tit évo, on espère qu’il va vous permettre de vivre avec votre bébé plein de chouettes aventures !

Emmener bébé à la piscine : A quel age, comment ? Tous nos conseils
Les beaux jours arrivent, et avec eux l'envie d'emmener bébé à la piscine. Mais à quel âge peut-on se lancer ? Qu'est-ce qu'on met dans le sac ? Et comment faire quand bébé a l'air de trouver ça beaucoup moins sympa que prévu ? On vous dit tout.Bébé à la piscine : à partir de quel âge ?La règle de base : attendre que bébé ait au moins 4 mois avant d'envisager une sortie à la piscine. Avant cet âge, son système immunitaire est encore immature, et les lieux de baignade publics, chauds, humides, fréquentés, ne sont vraiment pas l'environnement idéal.Pour une piscine publique classique, mieux vaut même viser les 6 mois. L'eau y est souvent plus froide que lors des cours de bébés nageurs, le bruit y est plus intense, et tout ce remue-ménage peut perturber un tout-petit qui n'y est pas habitué.Un autre point que l'on oublie souvent : avant d'emmener bébé dans une piscine publique, il doit avoir reçu la deuxième injection du vaccin DTP (diphtérie, tétanos, polio). Vérifiez son carnet de santé si vous n'êtes pas certain.💡 Le saviez-vous ? Les cours de bébés nageurs sont accessibles dès 4 mois. L'eau y est chauffée entre 33 et 34 °C, bien plus confortable pour les petits. Astuce pour une baignade en famille : arriver juste après une séance dans une piscine publique permet souvent de profiter d'une eau encore bien chaude.Comment bien choisir sa piscine ?Toutes les piscines ne sont pas adaptées à un nourrisson. Avant de vous y rendre, renseignez-vous sur deux points clés :La température de l'eau. Elle doit être d'au moins 32 °C pour que bébé ne se refroidisse pas trop vite. En dessous de 30 °C, c'est trop froid pour un tout-petit.La présence d'un bassin peu profond. Un espace dédié aux bébés et jeunes enfants fait toute la différence pour une première expérience sereine.Côté timing, évitez les mercredis après-midi et les samedis si possible. Le bruit, l'agitation et les grandes foules ne sont pas les meilleures conditions pour une première fois. L'ouverture en semaine, c'est souvent bien plus calme, pour vous comme pour bébé.Que mettre dans le sac de piscine de bébé ?On ne va pas se mentir : le sac de piscine avec bébé, c'est un sac de randonnée. Voici ce qu'il ne faut pas oublier :Une serviette ou la cape de bain Néobulle : un indispensable à glisser dans le sac. Des couches d'eau (indispensables en piscine)Un maillot de bainDes lingettesUn ou deux petits jouets de bain pour l'aider à apprivoiser le bassinLe Gel Bulle de Bébé Néobulle pour rincer le chlore après la baignade. Ce gel lavant bio corps et cheveux, à l'eau de fleur d'oranger et à l'aloe vera, élimine les résidus en douceur sans agresser la peau sensible de bébé. Une creme ou un gel hydratant comme le Caresse d'Aloe à appliquer après le bain. Le chlore et l'eau de mer dessèchent vite la peau des tout-petits, ce gel à l'aloe vera bio hydrate et apaise en un geste. Texture fluide, non grasse, idéale aussi en cas de coup de soleil. Un flacon compact, parfait pour le sac de piscine.De quoi le nourrir après l'effort (la piscine, ça creuse !)Si la piscine est en plein air : crème solaire SPF 50+ adaptée bébé, chapeau, lunettesLes précautions essentielles pour une baignade en sécuritéQuelques règles non négociables, quelle que soit l'expérience aquatique de votre enfant :Surveillance permanente. Bébé ne doit jamais être hors de votre champ de vision, même au bord du bassin, même avec un équipement flottant. Les accidents se produisent en quelques secondes.Des séances courtes. 10 à 15 minutes dans l'eau pour les premières fois. On sort, on réchauffe, on recommence si ça s'est bien passé. Inutile de forcer.Attention aux signaux de froid. Frissons, lèvres qui bleuissent ? On sort immédiatement et on l'enroule dans sa sortie de bain.Ne pas forcer. Bébé fait la grimace dès le bord du bassin ? Ça arrive. Ne l'obligez pas : une mauvaise expérience peut créer une appréhension durable vis-à-vis de l'eau. Un autre jour, une autre tentative.Éviter les heures de fort soleil. Avant 11 h et après 16-17 h pour les piscines extérieures en été.Proposer à boire régulièrement. Un bébé qui s'éclabousse et gazouille dans l'eau se déshydrate sans qu'on le voie venir. En cas d'allaitement proposer le sein régulièrement, inutile de proposer de l'eau en plus. Les bébés nageurs : à partir de quand et pourquoi ?Proposés dès 4 mois dans de nombreuses piscines, les cours d'éveil aquatique (aussi appelés "bébés nageurs") ne visent pas à transformer votre enfant en champion de natation. L'objectif, c'est de l'aider à découvrir l'eau dans un cadre sécurisé, ludique et rassurant, avec vous.Les bénéfices sont réels : développement de la motricité, stimulation sensorielle, renforcement du lien parent-enfant. Et les enfants habitués à l'eau dès le plus jeune âge développent en général moins d'appréhension pour la natation par la suite.Seul prérequis : un bébé en bonne santé. Otite, rhume, infection cutanée ? On reporte sans culpabilité.Portage aquatique : se déplacer (et porter dans l'eau) en toute sérénitéC'est un détail auquel on ne pense pas forcément avant d'arriver sur place : à la piscine, les porte-bébés classiques sont interdits, au même titre que les poussettes. Se retrouver à porter bébé dans les bras sur un sol glissant, en gérant le sac, la serviette et potentiellement un aîné… c'est sportif (et pas vraiment dans le bon sens du terme).C'est là qu'un système de portage aquatique change vraiment la donne. L'Aquabulle de Néobulle est un porte-bébé d'appoint en lycra, conçu spécifiquement pour les activités au bord de l'eau et dans l'eau. Il s'installe en quelques secondes, sèche très rapidement, et — point crucial — il est autorisé dans les piscines, contrairement aux porte-bébés textiles habituels.Dans l'eau, le portage peut aussi être un vrai atout pour les bébés un peu impressionnés : le contact avec le corps du parent les rassure, et permet une découverte des sensations aquatiques en douceur.Une règle de sécurité à retenir : tout système utilisé dans l'eau doit pouvoir s'enlever rapidement en cas de besoin. Les écharpes conçues pour la baignade avec des nœuds complexes ne sont pas adaptées pour cette raison.Puis-je allaiter à la piscine ?Oui, tout à fait. Il n'y a aucune contre-indication à allaiter au bord d'un bassin ou sur la plage. L'eau, le chlore ou le soleil n'ont aucun impact sur la composition du lait maternel.Quelques petits réflexes pratiques pour que ça se passe bien :Hydrater avant et après. L'allaitement, combiné à la chaleur et à l'effort de la baignade, augmente les besoins en eau ou en lait (pour les bébés allaités) Pensez à bien vous hydrater vous aussi pas seulement bébé.Sécher et réchauffer bébé avant la tétée. Un bébé qui sort de l'eau est un bébé qui refroidit vite. Enroulez-le dans sa cape de bain, attendez qu'il soit réchauffé, puis proposez le sein. Une tétée bébé froid et frissonnant, c'est rarement une tétée sereine pour l'un ou l'autre.Trouver un coin tranquille. Le bord d'un bassin public est souvent bruyant et agité, pas l'idéal pour un bébé déjà stimulé par toutes les nouveautés de la baignade. Un coin à l'ombre, un peu en retrait, favorise une tétée calme.Après la baignade : les bons gestesLa séance est terminée, bébé est heureux et/ou épuisé. Quelques gestes à ne pas négliger avant de rentrer :Rincer soigneusement. Le chlore et le sel irritent la peau des bébés. Un passage rapide à la douche avec un gel doux permet d'éliminer les résidus.Hydrater la peau. Une crème ou huile de soin adaptée aux bébés après le bain limite le dessèchement lié au contact prolongé avec l'eau traitée.Bien sécher les oreilles. L'eau qui stagne dans le conduit auditif peut favoriser les petites inflammations. Un coin de serviette suffit, sans jamais aller trop loin.Prévoir une sieste. La piscine, ça tire bien. Votre bébé risque de s'endormir avant même d'être dans la voiture.Et vous, c'est piscine ou plage par chez vous cet été ? 🙂Découvrir l'Aquabulle, notre porte-bébé aquatiqueQuestions fréquentes sur la baignade avec bébéÀ quel âge minimum peut-on emmener un bébé à la piscine ?Il est recommandé d'attendre les 4 mois de bébé pour les premières baignades en cours d'éveil aquatique, et les 6 mois pour une piscine publique classique. Avant cet âge, le système immunitaire du nourrisson est encore fragile et sa capacité à réguler sa température corporelle dans l'eau est limitée. Vérifiez également que bébé a bien reçu sa deuxième injection du vaccin DTP avant de l'emmener dans une piscine publique.Pourquoi ne pas baigner bébé avant 4 mois ?Avant 4 mois, le système immunitaire du nourrisson n'est pas encore assez mature pour faire face aux environnements publics très fréquentés comme les piscines. La chaleur et l'humidité de ces lieux favorisent la propagation des germes. Par ailleurs, les très jeunes bébés peinent à réguler leur température corporelle et se refroidissent rapidement dans une eau inférieure à 32-33 °C.Peut-on porter son bébé dans une piscine ?Les porte-bébés textiles classiques sont généralement interdits en piscine pour des raisons d'hygiène. Il existe cependant des systèmes de portage d'appoint aquatiques autorisés en piscine, comme l'Aquabulle de Néobulle. En lycra, il s'installe rapidement, sèche vite et permet de tenir bébé en sécurité aussi bien pour les déplacements autour du bassin que dans l'eau.

Quel porte-bébé choisir pour randonner ?
Debout les campeurs et hauts les cœurs ! Vous avez hâte de partager votre passion pour la randonnée avec votre bébé, et de lui faire découvrir plein de beaux paysages, mais vous hésitez sur le matériel de portage qui serait le plus adapté pour cette pratique ? Cet article est fait pour vous ! Le classique Dans le domaine de la randonnée, lorsqu’on pense porte-bébé, on imagine directement les « tours » rigides, qui proposent certes quelques rangements mais s’avèrent assez peu physiologiques et ergonomiques. Ces modèles sont conçus par des spécialistes du matériel de randonnée certes, mais pas par des spécialistes du portage de bébés. Cette petite nuance est en réalité une clé essentielle, car en toute logique : un bébé n’a pas tout à fait le même comportement que du matériel technique, des vêtements ou des bouteilles d’eau (si c’est le cas : consultez !). Entre autres choses : l’enfant y est souvent suspendu par l’entrejambe : top confort pendant plusieurs heures de balade… il n’y a pas de réel soutien du bébé qui ne peut donc pas s’y endormir sans se retrouver complètement de travers (corolaire : le parent se retrouve avec une charge complètement déséquilibrée) l’enfant est très éloigné de son porteur : le centre de gravité se retrouve très déporté vers l’arrière et le ressenti de ses mouvements est amplifié. Ce choix de conception est d’autant plus étonnant qu’il va totalement à l’encontre des bonnes pratiques usuelles consistant à caler les charges lourdes le plus proche que possible du porteur, pour limiter justement les effets de leviers et l’augmentation du poids ressenti ! Personne n’imaginerait caler un pack d’eau qui bouge 30cm derrière le haut de son sac. Ce type de matériel est en outre particulièrement lourd et encombrant (armatures, gros volume), et il faut attendre que l’enfant ait au moins 9-10 mois pour l’y installer. Le confortable Pour quel matériel opter donc ? Et bien ça dépend. Non pas du sens du vent ni de l’âge du capitaine (quoique…), mais surtout de si votre bout de chou marche ou non… Option 1 : Babychou ne marche pas Dans cette configuration, on sait de façon sûre qu’il sera porté l’intégralité du temps de la randonnée. C’est sur le confort qu’il faut miser ! Ce dernier étant subjectif, le plus simple reste d’utiliser le système de portage avec lequel vous êtes le plus à l’aise : écharpe, mei-tai ou préformé, même s’il y a des longueurs qui pendent de toute façon vous n’êtes pas censés réinstaller bébé 15 fois une fois partis. Bémol : si votre chouchou usuel c’est le sling, dans ce cas précis pour le coup ce n’est sans doute pas celui à privilégier, du fait de l’asymétrie qui risque de le rendre rapidement désagréable ! Option 2 : choupinou marche Dans cette configuration, les choses se compliquent. L’enfant est GRAND. L’enfant est FORT. L’enfant veut CONQUERIR LE MOOOOOONDE. Et il veut faire cela MOI TOUT SEUL. Mais pas trop quand même… Comprendre qu’il va se lancer à l’assaut de l’univers, mais seulement 100 mètres à la fois. Ensuite il sera trop fatigué. Il faudra le porter. Puis le laisser réexplorer MOI TOUT SEUL MOI GRAND 100 mètres. Et ainsi de suite. Pendant les X (insérer ici un chiffre trop élevé pour votre patience) km de la randonnée. Préservez votre santé mentale (et vos tympans) et rangez l’écharpe de portage. C’est précisément le bon moment pour dégainer un porte-bébé préformé ! Clipsé à votre taille, il permettra de laisser monter et descendre votre bambin aussi souvent que ne le nécessite son périple, tout en ne demandant pas de réglages et ajustements trop fastidieux. Légers et peu volumineux, les porte-bébés physiologiques préformés sont de vrais indispensables pour les parents qui aiment marcher sans être trop encombrés. Et ils garantissent le confort à la fois du bébé mais aussi du porteur ! Astuce : La balade est un peu longue ? Notre néo + propose 2 modes de portage différents qui permettent de changer en cours de randonnée la zone du corps du porteur qui est sollicitée, et de prolonger confortablement la sortie. Alors, prêts pour de nouvelles aventures avec bébé ?

Les 10 astuces pour concilier allaitement et travail
Le congé maternité touche à sa fin et c'est bientôt temps pour vous de retourner travailler. Votre bébé est allaité et vous pensiez le sevrer, mais saviez-vous qu'il est tout à fait possible de concilier activité professionnelle et allaitement, et que cela n'a rien de si terrible que ça ? On vous donne quelques astuces pour y voir plus clair et moduler en fonction de vos contraintes et envies ! 1 - Allaitement, travail et législation C'est souvent assez méconnu, mais le code du travail octroie aux mères 1h par jour pour allaiter leur bébé (ou tirer leur lait), et ce toute la première année de vie de l'enfant. En l'absence de dispositions autres particulières, cette heure se répartit en 2 périodes de 30mn, une dans la matinée et l'autre dans l'après-midi. Les entreprises comptant plus de 100 femmes dans leurs effectifs peuvent en théorie être mises en demeure d'aménager une salle spécifique, mais sur ce point ne nous leurrons pas : ce n'est jamais appliqué ! Vous comptez échanger avec votre supérieur pour voir comment vous organiser ? La rhétorique est importante : ne demandez pas si vous pouvez avoir votre heure, au risque qu'on vous la refuse (même si c'est interdit). Soyez plutôt claire et informelle, et sans laisser d'ouverture simple à un refus éventuel : "J'allaite mon bébé, je tirerai mon lait en milieu de matinée et d'après-midi comme le code du travail me l'autorise, comment s'organise-t-on ?". 2 - Tirer son lait ou pas ? Lorsqu'on pense allaitement et travail, on imagine directement les tirages de lait. La réalité, c'est qu'entre le sevrage complet et l'allaitement exclusif, il existe une infinité de solutions alternatives. Vous pouvez tirer votre lait plusieurs fois pour maintenir l'allaitement exclusif Vous pouvez ne tirer votre lait qu'une fois dans la journée pour vous soulager et entretenir la lactation : votre bébé recevra alors du lait artificiel pour compléter ses besoins Vous pouvez choisir de ne pas tirer du tout et d'uniquement conserver les tétées en votre présence Plus votre bébé est jeune, plus il est conseillé d'essayer de maintenir au moins 1 tirage dans la journée : d'une part pour éviter que votre lactation ne se tarisse faute de stimulations suffisantes, d'autre part pour limiter l'inconfort de votre côté. Plus votre bébé sera au sein en votre présence, plus il y a de chances que l'allaitement se poursuive. L'erreur classique (si votre souhait est de poursuivre et que vous ne souhaitez pas que l'allaitement s'interrompe) consiste à passer au mixte avant la reprise et de donner du lait artificiel même en votre présence : avec un bébé de moins de 6 mois il est probable que la lactation ne soit pas suffisamment stimulée et que très rapidement vous manquiez de lait et finissiez par sevrer totalement votre bébé. Plus basiquement : dès que maman est là, on donne le sein. Le lait artificiel étant réservé aux temps de garde exclusivement. 3 - Préparer des réserves d'avance Organisation et anticipation sont les mots clés de la survie de la reprise du travail lorsqu'on est parents. C'est d'autant plus vrai lorsqu'on souhaite maintenir son allaitement ! Si votre souhait est que votre bébé reçoive uniquement votre lait, nous vous conseillons de préparer des réserves pour avoir un peu d'avance pour d'une part les premiers jours de garde, d'autre part pallier aux petites baisses de régime éventuelles et aux aléas de tirage. Le plus simple est de prévoir chaque jour, idéalement au même moment de la journée (le soir une fois bébé couché par exemple), un petit tirage. On appelle cela une "tétée fictive", on simule avec le tire-lait une tétée supplémentaire. Souvent on ne récolte pas grand chose puisque cela se rajoute aux prises usuelles de bébé, cela peut être de l'ordre de 30 ou 40mL... Pris isolément c'est effectivement maigre, mais sur une période d'un mois cela représente 1 litre de lait d'avance ce qui n'est pas négligeable ! Bonus : ce tirage peut être maintenu après la reprise et les WE et venir compléter les tirages du jour. A noter que les quantités obtenues sur cette tétée fictive ne sont pas du tout représentatives de ce que vous réussirez à tirer en conditions réelles : en remplacement d'une tétée c'est bien plus productif ! 4 - Faire donner le lait Que ce soit du lait maternel ou une préparation pour nourrissons, la façon de le faire donner en l'absence de la maman est assez importante. Le biberon est souvent vu comme un indispensable : non seulement il n'en est rien (on peut faire donner son lait dans d'autres contenants), mais il présente en outre un risque non négligeable de mise en péril de l'allaitement. Au biberon bébé n'a qu'à pincer la tétine et le lait arrive tout seul sans efforts à faire : il n'est pas rare que bébé finisse par préférer la facilité et s'agacer au sein (voire le refuser), faisant croire aux mamans qu'elles n'ont plus assez de lait (en réalité c'est surtout que bébé ne veut plus faire l'effort de l'obtenir) ou que leur enfant a choisi de se sevrer (avant 2 ans, un enfant n'est pas censé se sevrer seul, c'est généralement la conséquence d'un élément extérieur). Si le mode de garde est ouvert à la question, l'idéal est de proposer le lait dans un verre par exemple, bébé viendra alors le laper ou on lui fera boire à toutes petites gorgées. A noter que dans certaines néonats le lait est donné ainsi aux prématurés, c'est de fait tout à fait accessible à des enfants à terme en bonne santé ! Si la discussion est impossible, on vous conseille de choisir des biberons avec des tétines longues et souples (contrairement aux idées véhiculées par les marques : plus c'est "proche" du sein pire c'est), à la vitesse de débit minimum (au sein le débit n'augmente pas : il ne devrait pas augmenter au bib non plus). Bébé allaité ou non, le biberon devrait être donné chauffé (favorise la digestion et le bien-être métabolique) et horizontal avec un enfant semi-assis, de sorte que le bébé doive fournir un effort pour obtenir le lait et qu'il puisse bien sentir sa satiété et fractionner ses prises. Idéalement on privilégiera des petites prises régulières et fractionnées, comme au sein, plutôt que de grosses quantités espacées. 5- Entraîner bébé ou pas ? S'il est rassurant de savoir que son enfant prendra bien le lait en son absence, les nombreux tests préalables à la reprise sont souvent très stressants et peu fructueux. Le plus souvent il est conseillé de faire faire des tentatives par une autre personne que la maman, et que celle-ci soit absente un petit moment. Beaucoup de bébés refusent en bloc tous les essais tant que ce n'est pas "pour de vrai", et finissent par prendre sans broncher une fois maman au travail. A l'inverse, certains enfants qui prenaient très bien pendant les essais refusent en bloc dès lors que la vraie garde commence. Il est très fréquent aussi que bébé choisisse d'attendre le retour de sa maman pour s'alimenter. Ce n'est objectivement pas pire que de "faire ses nuits" : si on considère normal qu'un bébé dorme 12h de suite sans s'alimenter ni boire, qu'il attende 9 ou 10h en journée n'est pas plus problématique ! Bien souvent c'est transitoire et au bout de quelques jours ou semaines, les enfants finissent par se dire que c'est plus sympa de manger et acceptent enfin le lait en journée. A noter que pour débloquer certaines situations et selon l'âge du bébé, on peut éventuellement épaissir le lait (avec de l'agar-agar par exemple) pour le faire donner à la petite cuiller. Il n'y a pas vraiment de règle autre que faire un peu comme on le sent, comme cela sera le moins stressant pour nous, et de veiller à ne pas insister trop face aux refus pour éviter de finir par braquer complètement son enfant. Si bébé sera amené à prendre du lait artificiel, il peut néanmoins être pertinent de s'assurer au préalable qu'il n'y est pas allergique. 6 - Conserver le lait tiré Le lait maternel est vivant et se conserve différemment et plus longtemps que le lait artificiel. Stocké dans la partie la plus froide du frigo il peut se conserver jusqu'à 5 jours. Il vaut néanmoins mieux le congeler dans les 24h qui suivent le tirage pour être sûr de ne pas devoir le jeter ! Si les temps de trajet sont importants et malgré la glacière, il vaut mieux également congeler ou faire donner le lait tiré au plus vite. Lorsqu'on souhaite mélanger les laits de différents tirage, il faut au préalable les amener à la même température (mettre le lait fraîchement tiré au frigo 1h avant de le mélanger avec un tirage précédent). En journée au travail, n'hésitez pas à voir si la salle de pause ou l'infirmerie disposent d'un frigo, le cas échéant à investir dans une glacière électrique. Le lait maternel peut être chauffé et proposé 2 fois, mais la décongélation compte pour une. Cela veut dire qu'une fois décongelé, il ne pourra être proposé qu'une seule fois. On peut être tenté pour optimiser les contenants (souvent onéreux) de les remplir au maximum, mais cela induit que si bébé ne prend que 10mL sur une poche de 200mL ensuite, il y aura 190mL qui ne pourront plus être consommés ! Pour optimiser les stocks, on peut par exemple utiliser des bacs à glaçons bien propres puis les transvaser une fois formés dans des sacs de congélations classiques. Cela permet de ne décongeler ensuite que le strict nécessaire. Astuce anti-gaspi : si malgré tout il vous restait du lait impropre à la consommation, n'hésitez pas à l'ajouter à l'eau du bain ! Idéal pour hydrater et adoucir la peau. 7 - Bien choisir son tire-lait Le choix du tire-lait est également un critère important pour optimiser la poursuite de l'allaitement. Il va de soit qu'une machine qui vous blesse et est trop encombrante ou bruyante vous dissuadera rapidement de continuer (et sera en outre peu efficace) ! Il existe plein de marques différentes, et surtout des tailles de téterelles (l'embout qui vient sur le sein) différentes. Selon votre morphologie de poitrine et votre sensibilité, on ne choisira pas le même matériel. Il peut être intéressant de prendre un rdv avec une consultante en lactation pour faire le tour de ce qui existe et voir ce qui sera le plus adapté à vos besoins et contraintes : plutôt du manuel ou de l'électrique, quelle taille de téterelle choisir, etc... A noter qu'il existe désormais des petits tire-laits à glisser directement dans le soutien-gorge, ultra pratiques et discrets ! 8 - Miser sur la diversification Lorsque votre enfant sera en âge d'être diversifié (vers 6 mois), petit à petit les contraintes pourront s'alléger. Un enfant qui reçoit une part de solides plus importante dans son alimentation peut manger des yaourts ou du fromage en votre absence en lieu et place du lait tiré par exemple. Entre 6 et 12 mois selon les femmes, la lactation est généralement suffisamment en place pour commencer à supprimer les tirages sans que la production ne se tarisse. Cela devient assez simple : maman est là, bébé tète, maman n'est pas là, il prend un peu plus de solides. L'équilibre alimentaire se construit sur plusieurs jours/semaines et non au jour le jour, ce n'est de fait pas un soucis qu'il reçoive plus ou moins d'apports de lait/produits laitiers selon les jours. 9 - Pas de pression ! Plus facile à dire qu'à faire on est ok ! On garde en tête qu'une maman n'est pas une machine, et qu'on a tout à fait le droit d'ajuster l'organisation selon la réalité du quotidien. Vous souhaitiez éviter le lait artificiel mais vous êtes au bout du rouleau et/ou vous avez des soucis pour obtenir les bonnes quantités ? Vous avez le droit de lâcher un peu prise, ce d'autant plus si votre bébé est en âge d'être diversifié : après tout c'est aussi une forme de diversification ! Vous avez tenté de poursuivre mais finalement cela vous pèse ? Vous avez tout à fait le droit de changer d'avis en cours de route et ce n'est pas dramatique. Il aura eu la chance de bénéficier de votre lait un bon moment et chaque tétée en plus reçue c'est tout bénef pour lui et vous ! 10 - Se faire accompagner Parce que l'allaitement n'est pas du tout culturel chez nous, et que les bonnes pratiques ont été un peu oubliées, n'hésitez pas à vous faire accompagner dans votre projet ! Que ce soit via une association de soutien de votre secteur géographique ou via une consultante en lactation certifiée IBCLC ou titulaire d'un DU lactation humaine, rien de tel qu'une aide éclairée et bienveillante pour mettre de côté les critiques et commentaires désobligeants et faire le plein de bonnes idée et astuces pour s'organiser au mieux. Le soutien de l'entourage (et notamment du papa) est également primordial ! N'hésitez pas à découvrir nos produits créer spécialement pour vous aider durant l'allaitement Bonus - la chasse aux mythes ! Le petit point bonus recoupe tout ce qui a trait plus généralement à l'allaitement, et qui est souvent exacerbé par le projet de poursuite malgré la reprise du travail. Dès lors que l'entourage plus ou moins proche en a vent, c'est la course aux commentaires et avis non sollicités ! Bouchez vos oreilles aux "Nan mais t'y arriveras pas" et autres "Mais t'es folle ça va te fatiguer" sans oublier les sous-entendus aigris à base de "mère parfaite alors que le lait artificiel c'est aussi bien". On rappelle que ce qui fatigue n'est pas l'allaitement mais plus basiquement le fait d'avoir un bébé ! Et qu'allaité ou non il aura toujours autant besoin de ses parents (y compris et parfois surtout la nuit, tout particulièrement une fois la garde commencée puisqu'il profitera alors des temps nocturnes pour faire le plein de "papa/maman"...). Vous l'aurez compris, allaitement et travail peuvent parfaitement se concilier, avec ou sans tirages, et selon les modalités qui vous conviennent ! A chaque famille de trouver l'équilibre qui lui convient sans se mettre de pression inutile. A vous le bonheur des tétées de retrouvailles le soir en récupérant vos bouts de chou !

Le P'tit Evo : Naissance d'un porte-bébé
A l'occasion de l'arrivée dans nos gammes du P'tit Evo, nous vous proposons de plonger avec nous dans les coulisses de la création d'un porte-bébé. De l'idée initiale au portage de votre bout de chou, la route est longue et parsemée d'embûches ! On vous raconte ?1 - Aux origines : l'idéeCa paraît simple écrit comme ça, mais trouver de nouvelles idées de développement de produit, c'est parfois un véritable casse-tête ! D'autant qu'il ne s'agit pas de juste concevoir un article, encore faut-il au préalable s'assurer qu'il sera en phase avec les besoins des parents que nous accompagnons.Chez Néobulle, la gamme portage commençant à être bien fournie, le champs des possibles se restreint. Pour autant il subsiste quelques manques à combler, et notamment nous avions en tête depuis un bon moment qu'il était dommage de ne pas encore proposer de porte-bébé d'inspiration asiatique (mei-tai) qui soit adapté pour un nouveau-né.Le mei-tai est un parfait compromis entre les écharpes de portage et les porte-bébés préformés. Il allie le confort et le côté enveloppant à la simplicité d'installation. Pour en savoir plus sur les mei-tai, c'est par ici ! Notre évolu'bulle, qui rentre dans cette catégorie, est d'ailleurs très apprécié mais il ne permet le portage qu'à partir de 3 mois, trop tard pour bon nombre de familles qui apprécient le côté cocon de l'écharpe mais ne souhaitent pas réaliser les nouages.Ayant de plus en plus de demandes dans ce sens des monitrices de portage (signe que l'intérêt était également présent chez les parents à qui il serait destiné), nous avons décidé de nous lancer dans l'aventure !2 - Définir les critèresLa première étape de conception, c'est de définir le cahier des charges que devra remplir le porte-bébé. Pour ce qui nous concernait :adapté à un nouveau-nébretelles déployablessimple d'utilisationconfortableévolutifà un tarif abordableEt ceci évidemment en plus des exigences usuelles de Néobulle, à savoir l'intégralité des éléments composant le porte-bébé faits en France, la couture dans nos ateliers à Saint-Bonnet le Château (42) et le tissu en coton bio certifié sans teintures toxiques. La question des bretelles a été un point épineux car selon qu'on porte en ventral ou en dorsal, le comportement de la bretelle change : en ventral les bretelles qui se déploient sont souvent plus confortables, mais en dorsal on peut moins les étaler et les bretelles rembourrées sont alors préférables. Le P'tit Evo étant destiné à porter des bébés jeunes, nous avons privilégié le portage ventral, mais avons prévu des rembourrages amovibles pour les parents qui l'utiliseraient dans le dos par la suite.Ayant des critères d'âges similaires à ceux du Néo (notre porte-bébé préformé 0-2 ans), très naïvement nous avons pensé que ce serait facile et qu'il suffirait de reprendre le même tablier et de remplacer les bretelles (spoiler alert : non !).D'une manière générale, il est important que les gammes soient cohérentes et que le cahier des charges tienne compte des autres porte-bébés que nous proposons afin que tous se complètent dans leur usage et qu'il soit facile pour les parents de s'y retrouver.3 - Les prototypesLe prototype c'est la concrétisation, le moment où on commence les choses sérieuses.C'est aussi le moment où on se rend souvent compte que l'idée qui paraissait géniale sur le papier est en réalité calamiteuse ! Prenez cette histoire de réutiliser le tablier du Néo par exemple : et bien ça ne marche pas du tout. Parce qu'entre des bretelles de préformé et des bretelles de mei-tai, les lignes de tension appliquées sur le tablier ne sont pas du tout les mêmes, et qu'on s'est retrouvés avec une matière toute plissée et un bébé pas du tout enroulé. Echec critique.Pour vous expliquer mieux le déroulé de cette phase de test, il faut imaginer qu'il y a plusieurs personnes impliquées plus ou moins étroitement, et qui doivent se coordonner, le tout sur plusieurs lieux différents !Séverine (big boss en chef) envoie les instructions précises de confection à Caroline (notre couturière spécialiste en prototypes). Caroline réalise un prototype chez elle.Elise (qui est responsable des couturières à domicile) passe le récupérer pour le rapporter à Séverine.Séverine le fait essayer à Delphine (monitrice de portage) lorsqu'elle est dans les locaux. Delphine note ce qui ne va pas. Séverine et Delphine se creusent les neurones pour essayer de comprendre comment corriger, notent tout précisément sur la feuille d'analyse et compte-rendu (ou plutôt : oublient de noter, puis se font gronder par Elise pour y penser et le faire)Elise ramène le tout à Caroline, qui réalise un nouveau prototype prenant en compte les remarques.etc... etc...Evidemment chaque fois que l'on corrige quelque chose, il y a un risque que cela modifie tout le reste ! On démarre d'une bretelle qui ne va pas, pour finir par un tablier trop lâche, pour revenir sur des bretelles qui s'installent mal...Les corrections doivent tenir compte du résultat en portage, mais sans oublier qu'il ne s'agit pas uniquement de produire un prototype, il faudra ensuite que nos couturières puissent le confectionner à grande échelle sans risque d'erreur trop important (synonymes de retours en SAV ultérieurs).Au milieu il faut également intercaler des tests avec d'autres monitrices pour avoir leurs avis et idées, toujours précieux. Et des vrais bébés, parce que les poupons ça ne reste que des substituts pas toujours suffisamment réalistes dans leurs comportements. Egalement avec des parents de morphologies variées pour s'assurer que le porte-bébé conviendra à tous. Les amis et la famille sont alors mis à contribution (ils servent la science et c'est leur joie !).Et surtout, au bout d'un moment, il faut essayer de s'y retrouver entre les différents essais, corriger sans reproduire les problèmes précédemment rencontrés (au bout de 7 ou 8 prototypes cela devient ardu !), ne pas mélanger les prototypes... et ne pas désespérer !4 - Le Graal !15 prototypes et plusieurs heuresssss de prise de tête plus tard, enfin, le Graal ! Le prototype parfait ! Danse de la joie et champagne, on va pouvoir lancer la production !Nos petites mains de l'atelier sont briefées sur tous les détails de confection : découpe, couture, astuces de mises en place, rien n'est laissé au hasard. Ce sont elles qui rajoutent les petites doses d'amour et de poudre de dodo nécessaires à ce que bébé soit parfaitement bien installé dedans et apaisé !Le porte-bébé est envoyé en test pour garantir qu'il satisfait bien aux normes de sécurité.Et pendant ce temps dans les bureaux, il faut préparer le lancement :Shooting photo (merci à nos mannequins d'un jour !)Photos pas à pas pour la noticeTutoriels vidéosChoix des coloris et de leurs nomsRéalisation du packagingRéalisation de la notice (mise en page, textes, mentions légales...)Formation en interne à l'utilisation (pour que tout le monde puisse bien vous conseiller ensuite !)Réalisation des fiches produit pour nos sites particuliers, partenaires et revendeurset j'en oublie !5 - C'est partiC'est enfin ensuite le grand jour du lancement ! Instant de vérité : est-ce que notre petit nouveau vous plaira ? Est-ce qu'on a bien pensé à tout ? Une grande sortie c'est toujours un peu stressant. Hasard de calendrier : de l'idée à la mise en vente il se sera écoulé 9 mois environ (ce qui est exceptionnellement court ! On est généralement plus proche de la gestation de l'éléphant que de celle des humains !)... Chez Néobulle, les porte-bébés ce sont nos vrais bébés ;-)Et du coup : est-ce qu'il vous plait ce p'tit évo ?!

Protéger bébé des moustiques !
BzzZBZzVous aussi vous l’avez reconnu ? L’insupportable BzzBzz du moustique qui n’attend que l’extinction de la lumière de votre chambre pour venir vous narguer de sa « douce » mélodie puis vous piquer…Vous en avez marre de finir en mode spéléo sous le drap en pleine canicule, pour vous protéger des assauts de l’envahisseur ? Bonne nouvelle, on a des solutions pour vous !Sans insecticides chimiques, uniquement à base d’huiles essentielles bio, savamment dosée pour être utilisée même chez les bébés et les femmes enceintes ou allaitantes, on vous explique tout sur nos répulsifs anti-moustiques !Gamme anti-pique de NéobulleRepousser les envahisseursEviter de se faire dévorer, c’est avant tout réussir à tenir à distance l’indésirable ! En combinaison des moustiquaires, des ventilateurs (certains moustiques peuvent être désorientés par le flux d’air) et des vêtements longs, les répulsifs se présentent sous différentes formes :A pulvériser ou diffuser dans l’air d’une pièceA appliquer directement sur soiLe spray répulsif anti-pique est idéal lorsqu’on cherche à se prémunir des moustiques dans un lieu fermé (maison, tente…). Elaboré à partir d’huiles essentielles bio de lavande fine, eucalyptus citriodora et de géranium rosat, il est spécifiquement pensé pour être utilisé en sécurité en présence même des bébés (à partir de 3 mois) et des femmes enceintes (à partir de 3 mois de grossesse).Le spray ne contient pas de gaz. Pour une efficacité optimum on le pulvérisera avant la tombée de la nuit (et l’arrivée des nuisibles !) dans une pièce aérée, et on attendra 15mn avant d’y laisser revenir le bébé.Une fois en extérieur, on privilégiera les protections à appliquer directement sur la peau. Pour s’adapter au mieux à tous les besoins, les huiles anti-pique se déclinent en 2 concentrations :Formule légère pour les bébés de plus de 3 mois, les femmes enceintes (à partir de 3 mois de grossesse) et les femmes allaitantesFormule plus dosée pour les adultes (hors grossesse et allaitement) et les enfants à partir de 3 ans.L’huile est destinée à protéger les parties exposées du corps (inutile de se tartiner des pieds à la tête !), et s’applique sur une peau saine pour ne pas risquer d’aggraver un eczéma par exemple.A vous les repas en terrasse et les balades en toute sérénité ! Vous voici partis pour 5 heures de tranquillité !Créatures volantes ou rampantes non identifiées !HAAAAAA c’est QUOI ce truc ?!Chez vous aussi le bruissement d’ailes d’un insecte non identifié déclenche un hurlement de panique couplé à des moulinets de bras frénétiques ? Si on parle beaucoup des moustiques (et notamment de nos nouveaux « amis » les tigres), ce ne sont malheureusement pas les seuls à nous enquiquiner l’été.Si nos formules n’ont été testées et n’ont prouvé leur efficacité que sur les moustiques et moustiques tigres, nous avons eu plein de retours au sein de nos équipes et autres utilisateurs intensifs de la gamme anti-pique indiquant de beaux résultats sur les autres bestioles à 6 ou 8 pattes (voire plus). Sus aux mouches, tiques et autres araignées !Aïe c’est trop tard !Un moustique a sournoisement attendu que vous baissiez votre garde et vous a sauvagement agressé… Le résultat ne se fait pas attendre : CA GRATTE !!!C’est le moment de dégainer le stick adou’pik ! Un petit coup de roll-on plus tard OUF, le soulagement est immédiat.Parce qu’on sait que tout le monde peut se faire dévorer, le stick adou’pik est étudié pour être utilisé même sur des tout-petits (à partir de 3 mois) et des futures mamans (dès 3 mois de grossesse). Il se glisse facilement dans un sac à main ou dans une poche et suivra sans contrainte tous vos déplacements.Les moustiques, mais pas que…La formule adou’pik est efficace sur tout ce qui est susceptible de démanger, les boutons de moustiques donc mais pas seulement.On peut l’utiliser pour soulager les piqûres d’orties et d’une manière générale toutes les autres plantes urticantes, les piqûres de guêpes et abeilles, les piqûres de méduses…On imagine un peu en désespoir de cause, les plus fervents utilisateurs de nos produits se sont aventurés bien plus loin que nous et se sont lancés sur des tests un peu moins conventionnels du type boutons de varicelle infernaux. Sur ce dernier point, il semble que la combinaison ultime se compose du stick adou’pik sur les vésicules qui grattent, puis du stick p’tits bobos quand elles croûtent et sont susceptibles de laisser des cicatrices.Vous l’aurez compris, la gamme anti-pique c’est un vrai incontournable de la pharmacie familiale ! Elaborée en France à base d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, c’est en plus local et écologique, ce qui ne gâche rien au plaisir. Et vous, vous l’avez déjà testée ?
Porter après une césarienne
Votre accouchement s’est déroulé (ou va se dérouler) par césarienne et vous ne savez pas si le portage de votre tout-petit est possible et si oui sous quelles conditions ? Cet article est fait pour vous !Le post-partum immédiat, quelles précautionsQue ce soit après une voie basse ou une césarienne, le portage à bras ou en système de portage est possible juste après la naissance, mais nécessite quelques précautions :Eviter les pressions sur l’abdomen : le périnée étant fragilisé par la grossesse il remplit moins son rôle et les appuis sur le ventre ont tendance à pousser les organes vers le bas, le tout augmente les risques de complication de type descente d’organePrendre le temps de se remettre : la grossesse puis l’accouchement sont des épreuves pour le corps, se ménager permet de récupérer physiquement et psychologiquementOn entend parfois qu’après une césarienne il faut attendre un mois pour pouvoir porter son enfant.S’il est vrai que la césarienne étant une opération, la récupération peut parfois être plus longue, la cicatrice mettre plus ou moins de temps à se résorber, des douleurs être observées, et qu’il faut donc être d’autant plus vigilant à ne pas trop forcer, il est aussi à noter qu’il n’est pas réaliste d’imaginer que la jeune mère ne portera pas du tout son bébé ! On se retrouve parfois avec des situations très paradoxales où on a déconseillé l’utilisation du porte-bébé mais où la jeune accouchée se retrouve à porter le bébé dans sa poussette ou son cosy, ce qui s’avère être bien pire que la situation initialement proscrite !Un porte-bébé bien ajusté permet de répartir la charge sur tout le buste, soulageant souvent au passage les tensions qu’on observe à bras (crispations, peur de lâcher bébé, bébé qui paraît plus lourd) et qui sursollicitent l’abdomen, c’est donc un vrai allié y compris et surtout après un accouchement un peu compliqué.Que ce soit à bras ou avec un outil, il est conseillé de rester à l’écoute de son corps : lorsqu’une sensation de pesanteur se fait sentir au niveau du périnée, si c’est possible il est vivement recommandé de s’allonger pour soulager la zone.Quel porte-bébé utiliser ?Tous les systèmes physiologiques permettant de porter haut sur le buste (pour éviter les appuis sur l’abdomen, et notamment la cicatrice qui peut être douloureuse) sont utilisables. En vrac :Les écharpes de portageLes slingsLes mei-taisLes préformés permettant un portage haut sur les épaules (néo ou my néo par ex)Les porte-bébés préformés dont la charge est répartie uniquement sur le bassin sont peu recommandés, ne serait-ce que parce que la ceinture sera positionnée pile sur la cicatrice !Les porte-bébés non physiologiques ne permettant pas un bon ajustement et favorisant la suspension du bébé sur le corps de son porteur, ils auront tendance à faire forcer plus sur l’abdomen pour compenser leur moins bonne stabilité.Vous l’aurez compris, utiliser un système de portage après une césarienne est tout à fait possible. Il convient de toujours rester à l’écoute de son corps et ne surtout pas forcer en cas de douleurs ou de pesanteur. On rappellera que les porte-bébés ne sont pas destinés à permettre de briquer la maison en post-partum immédiat : le repos est de mise avant toute chose !

10 idées originales de cadeaux de naissance
Votre bout de chou va bientôt pointer son nez, et votre entourage ne cesse de vous demander de quoi vous avez besoin ou ce que vous souhaiteriez recevoir comme cadeau. Vous essayez désespérément de faire une liste de naissance mais, si vous savez globalement très bien ce que vous ne voulez PAS (vous avez déjà décliné l’offre de tatie Cunégonde et son vieux youpala), vous n’avez aucune idée de ce que vous pourriez bien demander ! On vous aide avec quelques idées.– La contre-liste : exit doudous vêtements and CoCommençons par les cadeaux qu’il faudrait RETIRER des choix possibles.Les doudous :Un doudou c’est mignon. Le problème c’est que généralement, on n’en reçoit pas qu’un seul, plutôt 10 ! Tout ça pour qu’en plus à la fin bébé finisse par choisir un lange, un drap, une couette ou des ballons (dédicace à fiston chéri) et que la flopée de doudous finisse dans un carton à la cave.Les vêtements :En 3 mois ou en 6 mois on en reçoit souvent de quoi habiller des quintuplés (comprendre : on n’arrivera même pas à tout lui mettre que bébé aura déjà changé de taille)… Souvent ce sont des habits très jolis mais également très inconfortables : des petites robes à froufrous, des petits jeans slim, magnifiques pour les photos souvenirs mais beaucoup moins pour votre petit cœur et son confort.Les tailles plus grandes sont plus durables et moins offertes, mais il subsiste le risque qu’au final quand babychou atteindra la bonne morphologie pour le porter (ce qui est difficile à anticiper), le vêtement ne soit pas adapté à la saison.Les attaches tétines :Un peu comme les doudous, c’est un cadeau « facile » et peu coûteux, encore faut-il que bébé ait une tétine ce qui n’est pas assuré !Les objets dangereux :On le redit et répète : dans un lit de bébé on ne met RIEN. Tours et tresses de lit sont très instagrammables mais présentent un risque d’étouffement non négligeable. Les bébés bougent toujours bien plus qu’on ne le pense et peuvent se coincer dedans, et les matériaux vendus comme « respirants » sont tout aussi problématiques que leurs homologues (marketing bonjour…). D’une manière générale : on n’offre pas à un parent un outil dont on sait qu’il est « contre » ou que ça ne correspond pas à ses valeurs. (On sait, ça semble basique mais cette notion n’est malheureusement pas acquise pour tout le monde !1 – Le bain cocoon : la serviette-tablier originaleVous ne le savez pas encore, mais sortir du bain votre petite grenouille toute mouillée, qui glisse, pleure et se débat parce qu’elle serait bien restée dedans, c’est parfois un peu le catch et tout le monde finit trempé !La conception en tablier permet au parent d’avoir les mains libres pour récupérer son pitchoune, et de pouvoir l’envelopper très rapidement dans la serviette sitôt sorti, pour vite le garder au chaud contre lui tout en restant au sec.Grand, moelleux et incroyablement doux, le bain cocoon est clairement un incontournable !2 – Des ateliers parentalitéPortage, massage bébé, bain enveloppé, langue des signes… L’offre est de plus en plus développée et permet d’apprendre plein de choses sur son bébé dans une ambiance généralement détendue et chaleureuse.Plus qu’un cadeau matériel, c’est du temps consacré à sa famille et cela aide à renforcer les liens. C’est en outre utile, ce qui ne gâche rien au plaisir !3 – Un porte-bébéParfois un peu onéreux pour une seule personne, le système de portage peut faire l’objet d’un achat groupé. C’est un cadeau utile qui servira au quotidien pour faciliter la vie de toute la famille en comblant les besoins de bébé tout en libérant les bras des parents.Nous conseillons toujours d’avoir à la maison le système de portage principal avant la naissance de bébé, quitte à l’acheter soi-même et se faire rembourser ensuite (possible lorsque c’est un proche qui offre par exemple) : cela permet d’être sûr de l’avoir tout de suite et de ne pas devoir attendre de voir les gens alors que vous en auriez eu besoin plus tôt.SI vous avez déjà votre porte-bébé principal, la liste de naissance peut vous permettre de vous faire offrir un système secondaire (par exemple un sling pour compléter l’écharpe déjà en votre possession).Si vous n’êtes pas encore sûrs de ce qui vous conviendra, n’hésitez pas à préférer une petite cagnotte destinée au financement ultérieur !4 – Des soins pour bébéHuile bien-être, pour apaiser les tracas digestifs et coliques ou pour accompagner le sommeil… On apprécie toujours d’avoir de quoi masser son bébé et cela permet d’avoir un contact privilégié avec lui et de renforcer le lien !Les soins se déclinent également en plein d’autres gammes orientées sur l’heure du bain (savon, shampooings, bain moussant…), les petits bobos du quotidien (contusion, petites plaies…), les virus hivernaux ou encore les piqures d’insectes. Toujours utile à avoir d’avance en cas de besoin.Vous n’arrivez pas à choisir ? Misez sur les coffrets proposant des assortiments de soins sélectionnés selon vos besoins !Bonus : les huiles Néobulle sont délicatement parfumées et élaborées en France à partir de composés bio et naturels.5 – Des jeux à mâchouillerEn caoutchouc naturel et exempts de produits toxiques, on adore les jeux Oli et Carol, et les enfants aussi !En forme de fruits et légumes et souples juste comme il faut, c’est un grand must have que bébé adorera mâchouiller quand ses gencives commenceront à chatouiller.La gamme propose aussi des jouets de bain SANS TROUS et qui donc ne moisissent pas (ceux qui savent…).Petit coup de cœur personnel sur l’amanite tue-mouches pour son côté un peu anticonformiste mais on vous laisse le soin de découvrir toute leur gamme !Les gammes de fruits et légumes se recyclent ensuite dans la dinette, ce qui en font des jeux très durables !NB : envie d’un cadeau ciblé « poussées dentaires » ? Il est possible d’associer une huile pour les gencives douloureuses au hochet !6 – Le pratico-pratique mention « on en a jamais trop »La catégorie « on en a jamais trop » recense tout ce qu’on peut acheter ET se faire offrir en double ou triple ou… parce que comme son nom l’indique, on en a jamais trop !On retrouve notamment dans la liste :- Les langes : ces grands carrés en tissu mousseline servent absolument à TOUT ! En vrac : pour les régurgitations et vomis, le lait qui déborde pendant la tétée, isoler bébé du sol quand on le pose quelque part, l’emmailloter, en couverture légère improvisée… On prend vite l’habitude d’en semer un peu partout (dans toutes les pièces de la maison, la poussette, la voiture, le sac à langer…), et ils présentent en outre un potentiel de transformation en doudou assez intéressant.- Les lingettes lavables : substitut assez facile aux cotons et lingettes jetables dont on se sert pour nettoyer les fesses de bébé pendant le change, les lingettes lavables font tout aussi bien le job ET elles sont écologiques puisqu’évitent pas mal de déchets. Simples d’entretien, elles restent très utiles également plus tard pour débarbouiller le visage ou rincer les petites mains pleines de chocolat.Envie d’avoir quelque chose de plus complet que juste quelques lingettes ? Visez les kits qui allient des lingettes lavables et les produits de soinqui peuvent les compléter et se glissent facilement dans le sac à langer !7 – Des petits platsCe cadeau là est un peu à part, mais s’inscrit totalement dans la lignée du soutien parental nécessaire en post-partum.Se faire apporter un ou plusieurs plats à mettre au congel, c’est profiter pleinement de la visite de son proche puisqu’on sait qu’ensuite on ne devra pas préparer le repas une fois celui-ci parti ! Et c’est également appréciable d’avoir de l’avance pour les jours un peu difficiles où la fatigue et les pleurs de bébé se mêlent.Marche aussi pour des heures de ménage ou de garde de bébé selon les besoins !8 – Un sac à langer nomadeOn connaît tous le sac à langer sans fond qui permet d’amener avec soi la moitié de la maison. Rassurant pour les premières sorties où on a tendance à le charger un peu « au cas où », mais finalement assez vite encombrant, surtout pour des petites sorties…Le sac à langer nomade se glisse facilement sous la poussette ou dans un grand sac à main, et permet d’avoir à portée de main et avec un encombrement minimum tous les indispensables pour le change de bébé.C’est également un véritable atout pour les parents qui aiment voyager et randonner !9 – Des jeux « simples »Par jeux simples, on entend tout ce qui ne contient pas de piles. Que ce soit pour vos nerfs (et vos tympans) ou pour ceux de votre bébé, plus les jeux sont simples et mieux c’est.Exit le bidule qui clignote en faisant du bruit (toujours trop fort et sans possibilité de réglage), et qui surstimule et excite bébé !On lui préférera des jeux en bois ou en tissu, qui éveillent les sens (le toucher notamment) en douceur.Vaut aussi pour le mobile : un objet qui tourne en faisant de la lumière et de la musique juste au-dessus de la tête de bébé, c’est plus proche de la boule disco en boîte de nuit que de la berceuse apaisante !10 – Une couverture de portage/chancelièreLe saviez vous ? Les vêtements épais (manteau, combi pilote…) sont déconseillés dans les sièges auto (risque sécuritaire car la sangle n’est plus bien ajustée sur l’enfant) et les porte-bébés (impossibilité de bien régler le système notamment).On retrouve sur le marché des couvertures de portage et des chancelières pour la poussette ou la voiture. Néobulle vous simplifie la vie en combinant les 2 besoins en un seul produit ! Une couverture pensée pour accompagner le portage en protégeant bébé des intempéries grâce à son extérieur déperlant et coupe-vent, ET qui peut s’utiliser en chancelière grâce à l’ouverture permettant de passer la sangle.Votre bout de chou pourra ainsi passer du système de portage au cosy en restant bien au chaud.La liste n’est évidemment pas exhaustive mais on espère que ça vous donnera à vous et à vos proches quelques idées ! A noter que certains besoins arrivant également plus tard dans la vie de bébé et ne pouvant pas être anticipables : les bons cadeaux ou les cagnottes peuvent permettre d’éviter d’acheter plein de choses « inutiles » parce qu’ « il faut », et de profiter en décalé des attentions des proches ! Pour un bon cadeau, c' est par ici !







